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Des princes, des rois et des crapauds (The amazing development of men)

J’ai terminé récemment la lecture de plusieurs ouvrages d’Alison Armstrong que j’ai chaleureusement recommandés sur les réseaux sociaux. Ils n’existent qu’en anglais, je vous propose un petit résumé ci-dessous. En ce moment je me passionne pour le thème de l’amour, j’ai d’ailleurs partagé mes récentes prises de conscience dans cet article que je vous invite à découvrir. Tombée « par hasard » sur une première vidéo d’Alison Armstrong (non disponible, elle est était en direct) à propos de son programme The Queen’s code qu’elle propose aux femmes, j’ai déjà appris beaucoup de choses en 90 minutes. Elle expliquait que lorsqu’elle était jeune, elle était experte en « frog farming », elle transformait les princes en crapauds alors qu’elle voyait ses amies transformer les crapauds en princes. Elle a passé sa vie à enquêter sur les hommes, les femmes, les relations. Elle est aujourd’hui mariée depuis près de 30 ans, mère de deux filles et passionnée la transmission de ses découvertes.

Certaines généralisations m’ont un peu gênée au début mais je comprends qu’elles sont nécessaires pour avoir une vision d’ensemble sur les différences entre les femmes et les hommes, ainsi que sur les phases de développement. J’en ai parlé aux hommes autour de moi qui se reconnaissent tous sur ce chemin… bien qu’ils aient fait un travail d’exploration personnel thérapeutique & spirituel et que ça change un peu la donne, car un homme “conscient” se comporte un peu différemment (comme une femme “consciente”).

Les phases de développement des hommes selon Alison Armstrong :

Étape 1 – Pages (apprentis chevaliers)
De la naissance à la puberté, les petits garçons rêvent d’être chevaliers. L’ennui leur est intolérable, ils sont agités.
En tant que femmes, nous commettons des erreurs : nous nous attendons à ce qu’ils soient modestes, propres… et nous essayons de les transformer en petites filles.
Ce qui est génial avec eux : ils sont naturellement curieux et intéressés par toutes sortes de choses, et généreux.

Étape 2 – Chevaliers
De la puberté au début de la trentaine. Ils aiment l’aventure et les défis, s’amuser est très important. Ils vivent la vie au présent. Souvent briseurs de cœurs, ils ne sont pas prêts à “se poser”, ils ont besoin de défis et d’aventures.
En tant que femmes, nous commettons des erreurs : nous nous attendons à ce qu’ils soient responsables et qu’ils veuillent se ranger avec nous.
Ce qui est génial avec eux : les chevaliers sont vraiment amusants, créatifs, enthousiastes, c’est l’occasion de vivre plein d’expériences.

Étape 3 – Princes
Période qui dure généralement 12 à 20 ans. Les princes ne sont pas encore des rois et ils en sont conscients. Ils sont concentrés et déterminés à trouver leur place dans leurs domaines de prédilections. L’auteure observe 3 stades :
Jeunes princes (early princes) : ils viennent seulement de comprendre ce qu’ils veulent accomplir dans leur vie.
Princes en cours de développement (middle princes) : ils travaillent beaucoup et ont très peu de temps pour autre chose.
Princes avancés (late princes) : ils sont plus accomplis, plus assurés et plus disponibles.
Les princes ne se posent dans une relation que s’ils sont sûrs de pouvoir s’occuper de leur partenaire. L’auteure recommande de ne pas essayer de les convaincre qu’ils n’ont pas besoin de s’occuper de nous, mais plutôt de valider leurs efforts et de les soutenir dans leurs réalisations. Ils recherchent les personnes en qui ils peuvent avoir confiance pour faire partie de leur équipe.
En tant que femmes, nous commettons des erreurs : penser que si nous étions différentes ils seraient plus disponibles, nous plaindre de ce qu’ils ne peuvent pas nous donner (du temps, de l’engagement, se souvenir des choses importantes pour nous, etc.).
Ce qui est génial avec eux : ils ont besoin de nous pour enrichir avec amour cette période de développement personnel, nous sommes aussi les témoins de qui ils sont en train de devenir, faisant partie de leur formidable voyage.

Étape 4 – Rois

Avant de devenir roi, le prince passe dans le “tunnel”, période sombre qui dure généralement 6 mois à 3 ans. C’est la descente dans les ténèbres… Une nuit noire de l’âme. Il doit cesser de vouloir “devenir” pour simplement “être”. Il fait le tri dans qui est vraiment important pour lui. C’est un temps sacré qui exige du courage pour devenir un homme adulte. Il doit se débrouiller seul. Nous ne pouvons être qu’un refuge sûr, une amie qui s’abstient de donner des conseils, respectant le processus qui lui permet de trouver ses propres réponses.
En tant que femmes, nous commettons des erreurs : prendre les choses personnellement, donner notre opinion, se moquer de sa «crise de la quarantaine»,  essayer de lui faire prendre des décisions importantes alors qu’il est en plein changement.
Ce qui est génial avec eux : c’est une opportunité d’apprendre à être une vraie amie pour ces rois en devenir (sans attendre quelque chose en retour), mais aussi d’augmenter le niveau d’intimité que nous pouvons partager avec un homme, offrant un espace sécure où il peut se déposer.

De l’autre côté du tunnel : le Roi (phase qui intervient généralement entre la fin de la trentaine et la cinquantaine). Les rois savent qui ils sont, qui ils ne sont pas et ont une idée très précise de ce qu’ils veulent. Ils aiment partager ce que la vie leur a enseigné, ce sont des mentors naturels. Ils sont généreux avec les personnes qui entrent dans leurs royaumes. Ils ne participent pas aux choses qui ne les intéressent pas.
En tant que femmes, nous commettons des erreurs : ne pas reconnaître la différence entre un prince et un roi, ni l’évolution du roi et sa générosité,  et enfin penser qu’il peut être changé… A. Armstrong dit que le gâteau est cuit, on ne peut pas y ajouter un ingrédient, simplement éventuellement un glaçage :-).
Ce qui est génial avec eux : ils reconnaissent qu’ils n’en seraient pas là sans nous à leurs côtés, ils sont d’excellents coéquipiers, solides et fiables.

Certains hommes passent une étape supplémentaire (peu d’élus)
Étape 5 – Anciens
Ils sont complètement responsables et n’ont rien à prouver. Humbles, ils sont remarquablement calmes. L’auteure recommande de nous tourner vers eux pour leur demander des conseils, ils sont sages (ils n’en donneront pas si nous ne le leur demandons pas).

A noter : le dessin animé Le Roi Lion parle également des stades de développement des hommes, à revisionner ?

 

Et les femmes ?

Contrairement aux hommes nous avons accès à notre féminité dès notre naissance. Nous avons d’autres stades de développement (voir Femmes qui courent avec les loups, Clarissa Pinkola Estés parle de connexion à notre intuition). Nous avons aussi un côté masculin, plus ou moins présent.  Par exemple je me sens reine dans mon féminin depuis assez longtemps et plutôt prince dans mon masculin (middle ou late prince, j’ai trouvé ce que je veux faire mais je passe beaucoup de temps à affiner et développer mes activités). Les livres d’Alison Armstrong et les autres ouvrages cités ci-dessous nous apprennent aussi des choses sur notre mode de fonctionnement.

 

Quel bonheur de mettre de la lumière sur des choses que percevais (je suis plutôt dans la team Prince farming  👑 ) ! Quelle joie de mieux comprendre les hommes autour de moi.
Après avoir passé pas mal d’années en mode “hyper autonomie” à me débrouiller toute seule et à travailler sur moi (ce temps a été nécessaire) j’ai compris que la rencontre avec le masculin servait mon développement personnel et spirituel grâce à la circulation énergétique des polarités, l’amour, la sexualité, la vie. J’aime les hommes et j’ai envie de les comprendre mieux.  Je n’ai pas besoin d’attendre qu’ils me comprennent, je peux apporter les clés que j’ai découvertes, ça tombe bien j’ai envie de m’offrir les meilleures relations possibles avec eux.

 

Il y a des compatibilités plus ou moins heureuses. Il y a des périodes favorables et moins favorables pour une rencontre et pour construire ensemble. Nous sommes merveilleuses. Les femmes qui comprennent les hommes ont tout gagné, elles n’entrent pas en résistance pour les faire changer, elles les accompagnent pour qu’ils changent s’ils doivent changer dans un environnement sécure et heureux. Les hommes qui se sentent soutenus dans leur développement sont des partenaires magnifiques pour notre développement à nous (c’est un cercle vertueux gagnant-gagnant). J’utilise les nombreux outils de communication que j’ai découverts ces dernières années et je choisis soigneusement mes partenaires (en thérapie ou en coaching c’est mieux ! Ils lisent aussi les mêmes livres que moi). La route est passionnante ! (voir mon workshop à venir La voix du coeur, avec des outils de communication, 2 jours en octobre).

Je suis aussi une fervente féministe qui a choisi le camp de la réconciliation et j’encourage les initiatives positives sur les réseaux sociaux depuis longtemps (d’autres dénoncent et il en faut). Il ne tient qu’à nous d’avancer ensemble vers plus de conscience et de compréhension.  Je pense que les femmes dans leur puissance sont créatrices du nouveau monde.

 

Mesdames, mesdemoiselles, vous êtes plutôt team frog farming 🐸 ou prince farming 🤴 ? Les hommes de votre vie sont à quel stade ? Et votre masculin intérieur ?

Messieurs, percevez-vous votre stade de développement ?

Qu’avez-vous envie de co-créer ensemble ?

 

Les lectures que je vous recommande si le sujet vous intéresse :

Alison Armstrong, The Amazing development of men ; The keys to the Kingdom ; Celebrating Parternships…

David Deida, The way to the superior man

Harville Hendrix & Helen Hunt, Getting the love you want

Sue Johnson, Hold me tight, Your Guide to the Most Successful Approach to Building Loving Relationships

Janet W. Hardy, The Ethical Slut

Franklin Veaux, More than two

Rojas Zamudio, Muriel, Dialogue avec nos déesses intérieures : Ou comment enrichier son identité féminine  et Dialogues avec nos dieux intérieurs : Explorer nos archétypes masculins

 

Photo : Image by Kranich17 from Pixabay

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Pratiquer le Chamanisme, rapport d’émerveillement (mon expérience à Bali)

Très heureuse de partager une nouvelle expérience de soins magnifique ! Cette fois-ci j’ai choisi de poursuivre mes découvertes sur la voie spirituelle, je viens de terminer dix jours de formation au nord de Bali (Tejakula) au sein de la FSS, Foundation for Shamanic Studies. C’est mon troisième séjour à Bali…

love you

Emprunter le chemin du pardon, pour se guérir

S’engager sur le chemin du pardon nous permet de nous dégager des armures que nous avons construites pour nous protéger, et qui nous embarrassent ensuite. C’est un cadeau que l’on se fait à soi-même, pour sortir de l’illusion que l’autre a un pouvoir sur notre état intérieur. C’est un chemin qui nous permet de vivre le coeur plus ouvert, plus grand, à rencontrer l’autre où il est sans trop se protéger. Un chemin qui nous permet d’accueillir l’amour dans nos vies, sous toutes ses formes.

Healthy bali

Bali : médecine traditionnelle, soins et remèdes naturels

Récemment revenue d’un beau voyage à Bali, j’en ai profité pour interroger Frédérique Nault – naturopathe à Ubud – sur la médecine traditionnelle indonésienne. J’avais déjà publié un article sur la Thailande, lors de mes voyages je me pose beaucoup de questions sur la place des médecines ancestrales face à la nouvelle médecine (la médecine conventionnelle-scientifique) qui gagne du terrain un peu partout.
Sous l’interview vous trouverez une liste de bonnes adresses si vous prévoyez de vous y rendre !

 

J’avais rencontré Frédérique en 2015, j’étais alors en dernière année d’études de naturopathie à Isupnat. Elle m’a ouvert les portes de son cabinet le temps d’un stage d’un mois. Française expatriée à l’étranger (Inde, USA puis Bali il y a une trentaine d’années), elle pratique une naturopathie comme je les aime, chaleureuse et juste. Elle a dans sa boîte à outils plusieurs autres spécialités : la méthode NAET ((Nambudripad Allergy Elimination Techniques, traitement des allergies avec une approche énergétique), l’accupressure et l’herboristerie indonésienne (elle vient d’ouvrir sa propre boutique !).

 

Quelle est la place de la médecine naturelle aujourd’hui en Indonésie et de la médecine conventionnelle ?

La place de la médecine naturelle en Indonésie a changé récemment, suivant le même schéma qu’en occident, mais avec un peu de retard. Il y a encore une cinquantaine d’années, les Indonésiens des campagnes et petites villes se faisaient soigner principalement chez les guérisseurs traditionnels, avec les plantes locales, les massages et les pratiques spirituelles. A cette époque, la médecine conventionnelle faisait de rapides progrès dans les villes, et toute personne ayant suffisamment d’argent et d’éducation (entre guillemets), se devait d’aller chez le médecin et non pas le guérisseur. Tout comme en occident, les guérisseurs n’avaient pas bonne réputation dans les villes et les malades n’y allaient qu’en dernier recours, quand les médecins n’avaient pas pu guérir le malade.

 

Les Indonésiens semblent-il faire plus confiance à l’une ou l’autre des médecines ?

De nos jours, grâce a la nouvelle assurance maladie abordable pour presque tous, les Indonésiens ont la possibilité de se faire soigner gratuitement chez le médecin et a l’hôpital. Les médecines douces deviennent un choix personnel. Dans la capitale par exemple, certaines personnes aisées maintenant préfèrent les médecines traditionnelles comme la naturopathie, l’homéopathie, la chiropractie, les massages physio-thérateutiques, etc. Ce nouvel intérêt pour les méthodes naturelles est dû a l’ouverture sur le monde occidental où les thérapeutes sont maintenant qualifiés, certifies et deviennent réputés pour apporter des solutions durables.

 

Quelles destinations choisir pour prendre soin de soi en Indonésie / à Bali ?

Le village d’Ubud a Bali est devenu un centre d’intérêt pour les médecines douces. Le mot “Ubud” signifie “remède ou médecine”. Il existe plusieurs centres offrant différents modes de thérapie, comme la phytothérapie, les massages, l’hydrothérapie du colon, l’acupuncture, les séances de guérison sur les dimensions physiques, mentales et spirituelles. Les possibilités sont infinies ainsi que le choix des guérisseurs !

Sur l’ile principale de l’Indonésie, les Javanais du centre de Java ont une connaissance ancestrale des plantes médicinales. Je conseillerais d’y faire un petit séjour afin d’associer les visites culturelles, et de gouter au “jamu” qui est une boisson a base de plantes et rhizomes, préparée selon vos besoins thérapeutiques.

 

Quels sont les traitements principaux de la médecine traditionnelle indonésienne ?

Les plus courants sont la phytothérapie ou Jamu, ainsi que les massages et les rituels. Actuellement, la médecine chinoise et l’acupuncture deviennent très populaires.

 

La naturopathie est-elle reconnue en Indonésie ? Et quelles sont les autres pratiques thérapeutiques naturelles qui le sont ?

La naturopathie n’est pas encore reconnue en Indonésie car il n’existe pas d’écoles de naturopathie. Je suis moi-même certifiée en tant qu’herbaliste en Indonésie (et certifiée en tant que naturopathe en Australie). Je connais deux autres naturopathes en Indonesie, l’un formé en Australie, et l’autre aux Etats-Unis.

La phytothérapie, l’acupuncture, le massage, la physiothérapie sont reconnues ici.

 

Quelles sont les 3 plantes ou remèdes qui sont les plus utilisées par les Indonésiens pour prendre soin d’eux ?

Le Curcuma longa (ou turmeric) qui est récemment devenu de renommée mondiale, est utilisé depuis toujours par les Indonésiens, peut-on dire “a toutes les sauces” et avec bonne raison. En effet cette tubéreuse jaune d’or contient des propriétés applicables dans beaucoup de pathologies. Le curcuma favorise une bonne digestion, stimule le foie et réduit la fièvre. Les femmes Indonésiennes le consomment en décoction ou infusion, une semaine avant les règles, pour assurer leur régularité et réduire les crampes.

L’Andrographis paniculata, appelé Sambiloto localement, est également connu des herbalistes occidentaux. Ses propriétés antibactériennes et antivirales en font un remède de choix contre toutes infections, particulièrement pulmonaires, digestives. Andrographis régénère le foie, est anti-inflammatoire, antioxydant, fluidifie le sang et réduit la fièvre.

Une autre plante médicinale native de toute l’asie du sud et utilisée dans le monde entier est le Gotu Kola, nom Indien du Centella asiatica, connu en Indonésie sous le nom de Pegagan. Cette plante versatile, serait une panacée grâce a ses propriétés réparatrice des tissus endommagés, en particulier les vaisseaux sanguins et la peau. Grâce a son action bénéfique sur les vaisseaux sanguins, le Gotu Kola favorise la circulation et donc le transport de sang et d’oxygène au cerveau, en faisant un remède recherché pour les écoliers, étudiants, personnes agées ayant des troubles de la mémoire. Les praticiens de médecine chinoise l’utilisent pour les insuffisances rénales.

 

Un grand merci à Frédérique pour ses réponses qui nous permettent de comprendre un peu mieux l’Indonésie et ses trésors de soins

Frédérique Nault
Bali Wellness Center (près de la Monkey Forest – quartier de Nyuh Kuning)
Whatsapp : +62 812 3920615​/ Email: reception@baliwellnesscentre.com

★★★★★

Mes bonnes adresses à Ubud

Pour se restaurer : Clear Cafe, Atman, Sari Organik, Earth Café, Bali Buda, Seeds of Life, Alchemy, Warung Sopa, Sayuri… etc  Il y a l’embarras du choix ! J’ai beaucoup aimé Prima Warung (menu unique), j’y suis allée souvent.
Petit clin d’oeil  😛 : on trouve du kombucha partout (du kefir aussi) !! Le meilleur que j’ai trouvé est chez Clear Café (et je les ai tous testés je crois), 55 roupies indonésiennes pour une grande bouteille (nature), il est délicieux.

Où poser vos valises ? Je vous recommande de séjourner dans les quartiers de Penestanan ou de Nyuh Kuning, plus calmes et accessibles à pieds/en scooter/en vélo d’Ubud centre. Mention coup de coeur pour les resorts Blue Karma et Swasti Eco Cottage qui sont fantastiques.

Pour des massages : Cantika Spa (plusieurs adresses)
Pour les soins spirituels : le temple Tirta Empul pour se purifier à sa source sacrée / la grande prêtresse Ida / le healer Tjokorda Gede Rai
Notez qu’il y a de nombreux temples en ville mais peu sont accessibles au public.
Pour le yoga, les soins, les événements (sound healing, ecstactic danse…) :  The Yoga Barn, Taksu, bien d’autres lieux un peu partout.

Ne manquez pas le village de Petulu tout près d’Ubud (en scooter), chaque fin d’après midi des milliers de hérons reviennent “à la maison” après être partis chercher à manger ici et là. Ils se retrouvent dans les arbres de ce petit village. Je vous recommande de mettre un chapeau et de porter des vêtements que vous pourrez laver ensuite, il est presque impossible de passer entre les déjections 😀

En 2015  j’ai fait une retraite de shaking pendant 1 semaine (méditation active de transformation plusieurs heures par jours) dont je garde un excellent souvenir : Ashram Ratu Bagus sur le Mont Agung.

Hors d’Ubud, n’hésitez pas à visiter Canggu, Lovina, Amed, le Mont Agung… et il y a aussi beaucoup de belles choses à découvrir sur les autres îles et de nombreux lieux de retraite.

Beau voyage !

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Thailande : médecine traditionnelle, soins et remèdes naturels (interview)

Cet été 2017, j’ai eu la chance de passer deux mois en Thailande : Koh Lanta, Chiang Mai, Pai, puis Koh Samui… j’ai documenté mon voyage sur instagram. Je suis partie à la rencontre des traditionnelles locales, massages, plantes et soins, vous pouvez retrouver ici mon article ici sur Tao Garden à Chiang Mai et sur Good Life Dacha école de fermentation à Pai. J’y retournerai en février 2018, dans d’autres villes 😉

Là-bas, je me suis beaucoup interrogée sur la place de la médecine ancestrale face à la nouvelle médecine qui gagne du terrain un peu partout, j’ai donc proposé une interview à No, fondateur de Jaidee, école de massage à Paris,  ainsi qu’à Bénédicte Binninger, praticienne en massage thailandais installée à Strasbourg. Merci à tous les deux ! (leurs coordonnées sont en fin d’article). Ils nous parlent de l’histoire passionnantes des différentes médecines en Thailande, de leurs lieux favoris pour prendre soin de soi, des remèdes les plus courants… On part en voyage :

 

Quelle est la place de la médecine naturelle aujourd’hui en Thailande et de la médecine conventionnelle ?

La réponse va dépendre du contexte culturel, socio-économique et géographique de la personne malade. De plus en plus de départements de médecine traditionnelle thaïe s’ouvrent dans les hôpitaux où était jusqu’alors pratiquée exclusivement la médecine allopathique. Aujourd’hui un thaï sur deux (un peu moins) vit toujours en milieu rural où les médicaments ne sont pas toujours facilement trouvables, coutent chers et ne sont pas forcément plus efficaces que les remèdes traditionnels qui coûtent peu, sont manufacturables sur place, renforcent la communauté et promeuvent la résilience du village qui ne dépend alors pas d’un savoir étranger qu’il ne maitrise pas ni de médicaments qu’il n’a pas.

Le degré d’acceptation ou de reconnaissance de la médecine thaïe et le niveau de formation de ses praticiens sont intrinsèquement liés aux politiques étatiques. Voici un bref historique qui explicitera les relations complexes entre gouvernement, praticiens, savoirs et influences étrangères : en 1890 ouvrait la première faculté de médecine avec curriculum en médecine conventionnelle (allopathique) à Siriraj Hospital. A l’époque l’enseignement comportait médecine traditionnelle et médecine allopathique. En 1915 l’enseignement traditionnel est abandonné et les conditions d’existence des docteurs traditionnels (les masseurs en faisant partie) empirent jusque dans les années 70 (allant jusqu’à l’interdiction d’exercer). Mais combien de générations sont nécessaires pour qu’un savoir de transmission majoritairement orale s’éteigne ? Juste une !

Dans les années 70 le gouvernement thaï se réveille et se rend compte de l’intérêt des touristes pour le massage, des grands groupes pour les plantes médicinales thaïes (aujourd’hui) et essaie à la fois de tirer profit, valoriser ou protéger ces patrimoines. Avec la crise asiatique de 1997, il prend conscience de cette dépendance croissante envers les médicaments farang brevetés, qui coûtent chers, qu’il faut importer… alors qu’un savoir médical est déjà là. Il s’agit alors de sauver la médecine thaïe de l’oubli ! Le gouvernement demande aux praticiens d’envoyer des supports pédagogiques ou des documents historiques s’ils en possèdent. Beaucoup n’envoient rien. De ce qui est envoyé, le gouvernement trie le savoir acceptable du non-acceptable et le standardise. Cette standardisation marque à l’heure actuelle la fracture entre praticiens reconnus par le gouvernement thaï à qui on a enseigné un savoir « tronqué » et les praticiens non reconnus, n’ayant pas effectué le cursus standard accrédité par l’Etat (line 1, line 2… mais pas que !). A noter que cette standardisation n’est pas arrêtée, elle se poursuit.

 

Les Thaïlandais semblent-il faire plus confiance à l’une ou l’autre des médecines ?

Est-ce que les thaïlandais révisent pour leurs examens ou pensent-ils que s’ils ont assez de bon karma accumulé, ils réussiront et qu’ils peuvent se passer de révisions ? Ils font les deux : ils révisent et le matin de l’examen, offrent quelque chose à quelqu’un (Bouddha, des esprits, Ganesh, leurs ancêtres, etc…).  Je pense que cet état d’esprit se retrouve quand les Thaïlandais sont malades : ils peuvent prendre des médicaments mais se tournent en plus vers un médecin traditionnel pour prendre des plantes, changent leurs habitudes alimentaires, se font faire un massage,…
Soit ils sont très occidentalisés et ils ont pris un traitement allopathique qui n’a pas marché. En retournant voir mamie en province, ils essaient la voie traditionnelle.
Soit ils sont à la campagne, il n’y a pas de médecin allopathique, ils prennent un traitement traditionnel.
Y a-t-il un médecin traditionnel avec une très bonne réputation aux alentours ? Le remède conventionnel est accompagné de pratiques traditionnelles et il peut y avoir pratiques traditionnelles sans remède conventionnel.
Et il faut prendre en compte également la réticence des Thaïs à voir une partie de leur corps enlevée ! (dûe à une croyance animiste). Souffrir : oui, être opéré : non !

Je pense que pour répondre à cette question, il faut prendre en compte un aspect culturel très important : le rapport qu’entretiennent les Thaïs avec la « thainess », en anglais, le fait d’être thaï. Cette thainess dans la version véhiculée par l’Etat promeut (en simplifiant) l’idée que ce qui est « thaï » est supérieur à ce qui ne l’est pas (farang par exemple).
En conséquent, même si un Thaï pense que le médicament est efficace (pourquoi pas ?), il peut rechercher la médecine thaïe pour augmenter ses chances. Bien sûr son choix sera influencé par son niveau de vie, sa représentation sa culture, s’il vit à la campagne ou en ville, s’il est très exposé à la culture occidentale, etc…

 

Quelles destinations choisir pour prendre soin de soi en Thailande ?

La Thailande est un très beau pays et assez diversifié, que ce soit dans le sud avec toutes ses îles et plages paradisiaques ou dans le nord, avec une nature très verte et une population plus rurale, on s’y sent bien assez partout, il y en a pour tous les goûts. Les Thailandais sont très accueillants et souriants donc c’est assez facile de se sentir bien. Pour prendre soin de moi, je choisirais plûtot le nord , et en particulier Chiang Mai. C’est un endroit qui tend de plus en plus vers le bien-être, je l’ai constaté au fil des années (cela fait 15 ans que j’y retourne chaque année).  C’est une ville à taille humaine ou l’on peut se déplacer facilement à pied, on y trouve de plus en plus de centres de bien-être qui proposent des pratiques autour du développement personnel. Yoga, Chi Gong, danse contact, acupuncture, cuisine végan, culture bio, cours de cuisine, …

Chiang Mai a toujours été la plateforme des écoles de massage, tous les grands Maitres appelés « Ajarn » enseignent là bas. Ils n’apprennent pas seulement la technique mais aussi un éveil spirituel indispensable pour pratiquer le massage thai. Particulièrement chez Pichest Boonthumme, mon école de prédilection où je retourne tous les ans pour continuer à approfondir mon apprentissage. Pichest est l’un des dernier grand maitre de massage thai vivant, un vrai maitre, un chaman aussi, qui a une transmission à l’ancienne. Il enseigne le bouddhisme aussi dans une grande pièce chez lui qu’il a transformé en un temple bouddhiste. Il soigne grâce l’herboristerie, les pratiques rituelles chamaniques et bouddhistes (avec l’utilisation de prières, mantras et méditation), la diététique,  le yoga thaï, les soins prénataux,  les pratiques de désintoxication…

Au sujet des massages : il y a une multitude de centres de massage à tous les coin de rue. Chacun offre des massages assez différents, du massage que j’appelle “pour les touristes”, où la personne s’allonge sur le ventre puis sur le dos, avec beaucoup de compression et d’étirement. En général les masseuses ne sont pas très concentrées et elles suivent un protocole unique et calibré, le même massage pour tout le monde , c’est du massage à la chaîne, souvent allongé dans la même pièce avec d’autres clients. Par curiosité, j’aime bien tester ce genre de salon car de temps en temps vous pouvez tomber sur une masseuse qui a une bonne main et qui vous donnera un massage très relaxant, il faudra retenir son nom pour la fois prochaine.
Si vous ne voulez pas prendre de risque je vous déconseille ce genre de salon ou alors, juste prendre un foot massage (massage des pieds) ou un massage à l’huile.
Quelque adresse sérieuses : Saija , LILA massage (femmes ex-prisonnières), Blind massage (par des aveugles).

Mais en général, j’ai mes adresses, je vais voir plûtot les masseurs indépendants qui travaillent chez eux , souvent ils donnent aussi des cours. Pour moi ce sont des personnes très humbles qui ont une grande connaissance votre corps. Ce sont aussi des personnes que je respecte car elles aiment leur travail et sont très généreuses. Et y a aussi les thérapeutes qui ont très grandes connaissances du corps et de ses maux, ce sont de vrais thérapeutes qui sont diplômés d’une école de massage médicale : Suwat Tong, Thanachai Sinchai.

Chiang mai est aussi réputé pour sa cuisine ! On peut y manger à toute heure de la journée, des plats délicieux typique ou même moderne, de la nourriture saine et bonne pour l’esprit. Et lors de mes temps libre j’aime bien aller au sauna/ hammam aux plantes médicinales, mais aussi visiter des temples bouddhistes pour nettoyer mon énergie et mon esprit. Et bien sur faire des ballades dans les villes proche de la nature, comme Chiang Dao ou Pai, très reposant pour se ressourcer avec la nature.

 

Quels sont les traitements principaux de la médecine traditionnelle thailandaise ?

La médecine thaïe se divise en plusieurs branches :
– les thérapies internes : diététique, plantes,…
– les thérapies externes : massage, ventouses (sèches et humides), reboutement, compresses, saunas (secs ou humides avec des plantes), tok sen, le grattage comme le gua sha chinois, saignée, liniments et baumes, …
– la médecine liée aux esprits : mantras, tatouages, évocations..
– les sciences de divination : astrologie, chiromancie, géomancie,…
– le boudhisme comme science de l’esprit, du mental : la doctrine, les méditations…
– et un peu à part de ces catégories, la maïeutique.

 

Savez-vous si la naturopathie est reconnue en Thailande ? Et quelles sont les autres pratiques thérapeutiques naturelles qui le sont ?

La naturopathie est allée « pêcher » pas mal de choses en Asie mais la médecine thaïe a pour ainsi dire « déjà tout sur place », avec une théorie médicale propre (trop long à expliquer ici). Les Thaïs utilisent des traitements communs à la naturopathie mais s’y réfèrent comme à leur médecine traditionnelle. La différence est liée à l’utilisation de la théorie médicale thaïe qui englobe de nombreux concepts, différents de la naturopathie. La médecine chinoise est également utilisée.

 

Quelles sont les 3 plantes ou remèdes qui sont les plus utilisées par les Thaïlandais pour prendre soin d’eux ?

Les prières journalières pour les esprits de la maison aux esprits, les ancêtres… qui influent indéniablement l’état d’esprit !
Un type de gingembre appelé Plai ou zingiber cassumunar.
Le massage.
Enfin, manger ou boire certaines choses quand vous souffrez de certaines pathologies.

 

 

Un grand merci à No et Bénédicte pour leurs réponses qui nous permettent de comprendre un peu mieux la Thailande et ses trésors de soins

JAIDEE MASSAGE
Centre et Ecole de formation massage
25, rue du Général Foy 75008 Paris
01 42 71 91 31 – contact@jaidee.fr

Bénédicte Binninger
Massage Traditionnel Thaï
10 rue de la Râpe
67000 Strasbourg
www.nuadphaenthai.com
06.52.84.88.85

 

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Yoga Cookbook – recette : Courge butternut, noix de cajou, citron, gingembre et coriandre

Une recette de saison, idéale pour l’automne-hiver, cette recette réconfortante grâce à la douceur de la courge, apporte une belle quantité d’énergie pour tous les tissus. En effet, comme le potiron, le pâtisson ou encore la courgette, la courge possède des propriétés nutritives, mais aussi diurétiques et sédatives. Adaptée à tous les doshas, on notera qu’elle diminue pitta (feu) mais augmente kapha (eau) et vata (air). Elle est excellente en cas de fatigue, de troubles du sommeil, de constipation. Les courges, aliments de type vyana, l’énergie qui coordonne, répartit et régularise les autres prana dans tout le corps, sont fortifiantes et stimulantes. Pour un repas complet à midi, accompagnez-la d’un petit bol de riz ou d’une belle tranche de pain de petit épeautre. Et pour le soir, l’assiette solo est très bien pour un repas léger et facilement digéré.

Pour 4 personnes
En cuisine : 15 min
1 courge butternut (selon sa taille)
6 c à s de noix de cajou
3 c à s de sirop d’érable
6 c à s d’huile d’olive
le jus d’1 citron
le zeste d’1 citron
1 c à c de gingembre frais râpé
2 c à s de coriandre ciselée
2 c à s de persil ciselé.
poivre concassé (une idée : mélangez différents types de poivres dans le réservoir du moulin et les saveurs n’en seront que plus variées et raffinées)

Coupez la courge en grandes lamelles ni trop fines, ni trop épaisses.
Faites-la cuire dans le panier vapeur d’un cuit-vapeur, 10 minutes environ. Vérifiez de la pointe d’un couteau que la chair de la courge soit juste tendre sans se déliter.
Pendant la cuisson, concassez très grossièrement les noix de cajou, déposez-les dans une casserole avec le sirop d’érable et faites revenir le tout à feu moyen jusqu’à ce que les noix de cajou soient enrobées du sirop (à peine 2 minutes).
Préparez l’assaisonnement dans un petit bol en additionnant l’huile, le jus de citron et le gingembre râpé finement.
Répartissez la courge chaude cuite dans les assiettes, parsemez-la des noix de cajou enrobées au sirop d’érable, versez généreusement la vinaigrette citronnée et parsemez le tout de coriandre et persil ciselés. À l’aide d’une râpe microplane ou d’une râpe très fine, râpez le zeste du citron sur les assiettes. Rajoutez une pincée de poivre concassé et servez sans attendre.

Bon appétit !

 

À lire aussi : La meilleure nourriture est celle qui me convient, mais comment la définir ?

 

Yoga Cookbook - recette : Courge butternut, noix de cajou, citron, gingembre et coriandre 1

Extrait du YOGA COOKBOOK

108 recettes inédites,
délicieuses et rapides, pour
concilier plaisir et santé.

Garlone Bardel, Anne-Claire Meret  – Thomas Dhellemmes (photographies), Sandrine Boumier (illustrations) – Disponible le 5 octobre, Ed. Ulmer

think from heart and brain concept

Mon plus beau voyage (et ressources en développement personnel)

C’est celui que j’ai entamé déjà l’an dernier, qui va de ma tête à mon cœur. Même si j’en fais aussi pas mal physiquement en ce moment  🙂 (vous pouvez suivre mon périple asiatique ici, je suis actuellement en Thailande).

Ceux qui me connaissent un peu savent que j’ai toujours été une faiseuse. Ce chemin si je l’ai choisi, est drôlement chaotique et fascinant. Je fais, j’essaie, je tombe, je me relève, je recommence et je continue. Avec principalement ma tête comme guide jusqu’à récemment. Je me suis vite débrouillée pour être indépendante et j’ai déjà fait un long chemin thérapeutique : psychothérapie, naturopathie, EFT, mais aussi des expériences un peu à part : 10 jours de méditation Vipassana, des séances avec un guérisseur philippin, une semaine de “shaking” dans un ashram sur une montagne à Bali (5 à 6 heures de sautillements par jour en répétant des mantras, une expérience exceptionnelle), somato-thérapie, approches énergétiques…. Le tout pour trouver le (relatif) équilibre qui est le mien, heureux et de plus en plus léger. Et depuis 2016, j’ai entamé une nouvelle étape, où j’écoute plus mon coeur que ma tête, et ça remue !

 

“You must find the place inside yourself where nothing is impossible. »
Deepak Chopra

 

Tout ceci s’impose à moi avec une grande douceur, comme une évidence. Adepte de ce que j’appellerais le self love et avide d’évolution personnelle, je n’ai de cesse de me nourrir grâce à des formations et des voyages, quitte à négliger mes loisirs, mes amitiés, parfois même mes amours et mon confort personnel depuis de nombreuses années. Pour moi il est évident que tout ceci vaut le coût, je vois ces efforts s’inscrire dans un résultat d’ensemble sans pour autant être capable d’en définir les contours. Je garde les pieds sur terre même si je suis en quête de réponses de temps en temps plus spirituelles, et j’ai la chance d’avoir une foi immense en l’avenir.

 

QUELQUES RESSOURCES

Je sens parfois que les gens que je rencontre aimeraient s’approprier un peu de cette même foi que celle que je porte. Alors voici quelques pistes de réflexions, ressources et lectures pour (r)allumer la flamme qui brûle en vous :

L’infinie puissance du cœur
L’homme croit savoir, en fait il sait si peu de la façon dont fonctionne le monde. Nous disposons de 3 cerveaux : notre tête, notre ventre et notre cœur. Et le 3ème est bien plus important qu’on ne l’imagine ! C’est bien le cœur qui capte les informations avant les autres, qui abrite nos intuitions et nos inspirations. Et ce sont les émotions qui donnent du mouvement, ou qui nous figent dans un état d’être.

[vc_video link=”https://youtu.be/jobk3Usi73k”]

En fonction de notre degré de cohérence avec notre cœur,  nous ne captons pas les mêmes informations. Nous n’accédons pas non plus aux mêmes opportunités. Nous ne disposons pas de la même énergie. Et notre monde n’évolue pas de la même façon. 

Ce que l’on vibre est aussi plus important que ce que l’on fait ou que ce qu’on dit. Nous attirons des personnes et des situations qui vibrent au même niveau. Je pense que les praticiens de santé de demain (ou après demain en France, vu le temps que les choses prennent ici) intégreront systématiquement la guérison de l’être dans son ensemble, en passant par le cœur (énergétiquement, vibratoirement, spirituellement).

À découvrir également : les ouvrages et le travail de Stéphane Drouet à suivre ici

 

La méditation, pour se connecter à son intuition
Notre mental cogite et élabore les meilleurs comme les pires scénarios, sous prétexte de prendre soin de nous 😉 . La méditation sous toutes ses formes nous permet de retrouver le calme, essentiel pour entendre les prochaines étapes pour nous.

Quelques-uns de mes favoris (en anglais) :

Mindvalley et l’application Omvana

Méditation du coeur

Emotional clearing : insecurity

Je vous invite à écouter Emilie Fletcher, fondatrice de Ziva Meditation en parler avec humour, la méditation sauvera le monde (oui oui).

J’aime aussi beaucoup le yoga nidra (dans la posture du cadavre, simplement allongé), qui permet aussi la relaxation, à essayer ici en français.

Pour aller plus loin : les formations MBSR (pleine conscience)

 

L’EFT
J’en ai déjà souvent parlé, cette technique venue des États-Unis est pour moi exceptionnelle. Elle m’a permis d’apprendre à regarder mes émotions en face et d’en prendre soin. Découvrez-là ici et essayez-la par là.

Personnellement je tapote avec Brad, un américain qui a mis des centaines de vidéos en ligne (en anglais). Ma vidéo favorite : Allowing Miracles

Je vous invite aussi à suivre Le Congrès Virtuel EFT (en français) qui offre chaque année au printemps une semaine de congrès gratuit avec les experts francophones de la pratique. Toute l’année il y a aussi des événements en ligne avec Maria Annell et Noëlle Cassan, les fondatrices. Son pendant américain s’appelle Le Tapping Summit, fondé par Nick Ortner il a lieu chaque année au mois de février. Les thèmes les plus courants sont traités : sommeil, relation à l’argent, amour, enfants, travail, sexualité, etc…

 

Les thérapies au long cours
Elles ne sont pas une panacée pour tout le monde, mais je ne crois pas que l’on puisse faire l’économie d’un vrai travail thérapeutique profond, quels que soient les outils dont nous disposons déjà. Ma préférence va à la psychothérapie (le psychothérapeute a lui même fait la route, il est alors à même de nous accompagner) et aux approches transgénérationnelles. Me contacter pour des références à Paris.

Elles peuvent être accompagnées par un travail complémentaire de temps en temps, je pense à toutes les approches que l’on peut trouver dans des stages à thèmes : guérison des blessures, enfant intérieur, ou encore approches chamaniques ou énergétiques de plus en plus disponibles à tous.

 

L’hygiène de vie
Un classique, un peu bateau mais tellement important. Si je n’avais pas réglé mes problèmes de sommeil je n’aurais jamais eu accès à toutes les possibilités qui se sont offertes à moi quand j’ai commencé à mieux prendre soin de moi. Sommeil, relaxation, alimentation intelligente, exercices physiques, … les bases de la naturopathie finalement.

Effet #1 : on arrête de prendre des cachous pour le moindre bobo

Effet #2 : on se responsabilise vraiment, et les effets se ressentent dans toutes les sphères de notre vie. On commence à prendre les choses en main.

C’est simple mais parfois pas si facile à mettre en place. Alors on n’hésite pas à se faire aider par un naturopathe et on se fixe des objectifs simples pour commencer. À découvrir aussi, la page Facebook de La naturopathie pour les nuls, une mine d’infos dans le prolongement du livre !

 

Les réponses sont toujours en nous, mais on a souvent besoin d’une mise en lumière : par un livre (je connais une excellente bibliothérapeute si ça vous dit), un stage, un voyage dans un lieu ressourçant… 

Chercher en soi la cohérence, l’équilibre, et faire confiance à ces désirs qui nous mettent sur la voie d’une recherche initiatique passionnante, je crois que c’est tout l’objectif de la vie.

 

Pour poursuivre, des lectures, des lieux et des  films qui font du bien :

Le film Dear Zendagi

Le livre Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en n’as qu’une

Le documentaire La puissance de l’intention

Les interventions de Vishen Lakhiani et son travail avec Mindvalley (en anglais)

Oprah et ses Supersoulsessions (en anglais)

Le livre Le voyage de Guérison, ou The Journey,  plutôt en audio book, parce qu’elle raconte super bien son histoire + les exercices qui y sont associés que l’on trouve facilement sur youtube

L’Institut PranaHvital, à 1h30 de Paris, pour son énergie autant que pour ses fondateurs.

… (j’updaterai cette liste au fil de mes souvenirs et des mes découvertes, n’hésitez pas à y revenir)

 

La prochaine étape ? Mettre toutes mes ressources en action et réconcilier mon cerveau et mon coeur… Je crois que je suis sur la bonne route.

 

Mon plus beau voyage (et ressources en développement personnel) 2

sweat

Bilan 21 jours de sauna : let’s sweat baby !

Début janvier, après un bon sauna le dimanche, je me suis lancée le défi de m’y rendre tous les jours pendant 21 jours afin de voir ses effets sur plusieurs semaines. J’y suis presque arrivée, et en compensation des jours manqués j’ai rallongé la période de deux jours ! Le challenge terminé, j’aime tellement ça que je vais poursuivre un peu plus longtemps.