plaisirs

Doit-on condamner sans appel tous les petits plaisirs ? (stimulants & cie)

Café, thé, maté, cacao… On me pose souvent la question : peut-on les consommer souvent, voire tous les jours ? Car sont stimulants qui, lorsqu’ils sont pris en excès, favorisent les perturbations dans le corps, mais le corps possède des facultés d’adaptation exceptionnelles face à ces petites habitudes acquises et certains organismes peuvent vivre avec très longtemps sans pour autant être fragilisés… Alors ?

Le Miracle du Jeûne et plus encore… 54 questions incontournables

En 2016 j’ai rencontré le merveilleux Pierre Lefebvre, fondateur de l’institut de médecine préventive PranaHvital, bien connu dans le milieu de la naturopathie. Il m’a soufflé avoir envie d’écrire un livre, La naturopathie pour les nuls que je venais de terminer allait justement sortir. Très vite, nous avons décidé de lister ensemble les questions des curistes les plus fréquentes, des plus farfelues aux plus évidentes, en passant par quelques cas particuliers (un chouette exercice !), et nous avons décidé d’en faire un nouvel ouvrage.

 

Le Miracle du Jeûne

Nous avons pris notre temps et j’ai adoré écrire avec Pierre au Moulin de Grouches (son centre), au coin du feu ou près du jardin quand le soleil pointait son nez, l’occasion pour la parisienne que je suis d’aller souffler un peu dans lieu ressourçant. De quoi parle notre livre ? De l’un des grands piliers de la naturopathie : la pause alimentaire.

Qu’est-ce que c’est et comment fonctionne-t-elle ? Qu’est-ce qui est bon pour moi ? Quels sont les effets immédiats, même les plus indésirables, et pourquoi ne faut-il pas s’inquiéter ? Quel est le bénéfice que je peux en retirer à moyen terme, à long terme ? Un ouvrage qui permet de comprendre la dissociation alimentaire, les monodiètes et le jeûne.

Attention, ce n’est pas un cours de naturopathie ni un livre “de plus” sur le jeûne. Il présente les bases de la santé préventive, mais c’est surtout un vrai guide pour aborder les cures de façon pratique. Dans la première partie nous parlons de vitalité, du lien à la nature, de tempéraments, des causes de la maladie, de nutrition, avant d’aborder dans la deuxième partie, un protocole complet pour vivre la détoxification, de la dissociation alimentaire au jeûne en passant par les monodiètes. Nous avons ajouté un programme de cuisine détox sur sept jours, avec des recettes originales et faciles, pour commencer sa cure santé à la maison (gourmande, merci Wojciech Konrad, chef de la cuisine du Moulin !).

Un nouveau livre écrit avec le coeur, pour se (re)prendre en main afin de (re)trouver une belle vitalité… et pourquoi pas, d’opérer une révolution intérieure… vous découvrirez que les deux vont souvent ensemble .

Le Miracle du Jeûne et plus encore... 54 questions incontournables 1

Voici les questions que vous pourrez retrouver dans le livre (nous avons dû faire des choix, si vous en avez d’autres nous pourrons y répondre avec Pierre !) :

1. Sujet à des maladies chroniques, on me dit d’améliorer mon
« terrain ». Qu’est-ce que cela signifie ?
2. J’ai un esprit rationnel, cartésien. Est-ce que je peux adhérer
à ce genre de pratiques ?
3. S’il faut toujours faire attention à ce que l’on fait et à ce que
l’on mange, on ne vit plus !
4. On me dit qu’il est normal d’avoir des douleurs à mon âge.
Qu’en est-il vraiment ?
5. Si je vais voir un naturopathe, est-ce que je pourrai arrêter
mes traitements ?
6. Sur les conseils d’un naturopathe, j’ai acheté des compléments
alimentaires mais j’ai toujours mal à l’estomac. Pourquoi ?
7. À cause de mon nouveau travail, j’ai dû arrêter le sport. Y
a-t-il un risque à être trop sédentaire ?
8. Est-il possible de pratiquer un sport pendant la cure ?
9. Quelle eau boire pendant une cure ?
10. Je mange équilibré et bio et pourtant je ne suis pas en forme.
11. Je souffre d’allergies identifiées par des tests à l’hôpital. Que
faire pour aller mieux ?
12. Mon médecin me dit qu’il faut faire trois repas par jour.
Est-ce que je peux sauter un repas si je n’ai pas faim ?
13. Mon fils de 27 ans, gros mangeur de viande, est devenu végétalien
avec sa nouvelle amie. Dois-je m’en inquiéter ?
14. Mon médecin me dit que les produits laitiers sont importants
pour lutter contre l’ostéoporose. Que faut-il en penser ?
15. Comment savoir si on est trop « dans sa tête » ?
16. Certaines personnes ont du mal à lâcher prise pendant le
jeûne ? Pourquoi ?
17. Comment raconter à nos proches qui s’inquiètent ?
18. Je ne suis pas sûr de pouvoir supporter les privations d’une
cure…
19. Je n’aime pas le sauna. Est-ce que c’est obligatoire ?
20. Est-ce que je vais vraiment réussir à lâcher prise et à dormir
davantage pendant la cure ?
21. Quel est le meilleur moment pour jeûner ou faire une détox ?
22. Mon médecin m’a dit que je risquais de faire un burn-out.
Une cure peut-elle m’aider à retrouver de l’énergie ?
23. Mon père souffre d’hypertension et cholestérol. Peut-il faire
une cure ?
24. Je prends des médicaments. Est-ce que je peux jeûner ou
faire une cure détox ?
25. Je me sens lourd après les repas. Comment éviter ce problème
?
26. Je fais attention à ce que je mange, et pourtant j’ai l’impression
de digérer de moins en moins facilement. Que faire ?
27. J’ai facilement des rhumes et des bronchites. Comment
adapter mon régime alimentaire pendant la cure ?
28. Est-ce qu’il faut beaucoup boire pendant la cure ?
29. Après ma cure, si je reprends ma vie comme avant, est-ce
que ça sert à quelque chose ?
30. Est-ce que je peux jeûner sans suivi médical ?
31. Je suis en thérapie depuis des années, je n’avance plus. Est-ce
que jeûner peut m’aider ?
32. J’ai l’impression que le jeûne peut m’aider à prendre des décisions.
Qu’est-ce que vous en pensez ?
33. Je traverse une période difficile. Est-ce que le jeûne peut
être bon pour moi ?
34. Je suis artiste et je suis bloqué dans mon processus créatif.
Est-ce que vous pensez que le jeûne peut me faire du bien ?
35. Est-ce que je dois « être dans le spirituel » pour faire ce genre
de cure et retrouver ma voie ?
36. Est-ce que je vais être capable de jeûner ?
37. Pour que ce soit « valable », combien de temps faut-il jeûner
? À quelle fréquence ?
38. Est-ce que je vais perdre du poids si je jeûne ? Si oui, est-ce
que je risque de le reprendre après la cure ?
39. J’ai l’intention d’avoir un bébé. Est-ce que je peux jeûner ?
40. Quels sports pratiquer pendant la cure ?
41. Est-ce que je peux jeûner en travaillant ?
42. Est-ce qu’on pense beaucoup à manger pendant le jeûne ?
43. Si je ne mange pas, comment je fais pour avoir de l’énergie ?
44. Est-ce que je dois me préparer « dans ma tête » et comment
?
45. J’ai l’impression que je n’y arriverai jamais, c’est trop dur !
46. J’ai peur de m’ennuyer !
47. Mes odeurs de transpiration sont fortes à chaque fois que je
jeûne. Est-ce normal ?
48. J’ai peur d’avoir froid pendant mon jeûne.
49. Faut-il prendre des tisanes diurétiques ou des compléments
alimentaires « détox » pendant le jeûne ?
50. Hier j’étais en pleine forme, aujourd’hui je suis à plat. C’est
normal ?
51. Quel est le budget d’une cure de jeûne ?
52. Quelle est la durée minimum ?
53. Je me sens bien sans manger, en pleine forme. Je n’ai pas
envie de reprendre. Qu’est-ce que je fais ?
54. Le premier verre d’alcool avec du pain et du fromage, comment
ça va se passer ?

 

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Une lecture cooconing pour les soirées d’automne. Il sort le 12 octobre dans toutes les bonnes librairies. Vous le trouverez ici et aussi ici ! Bonne lecture 😉
238 pages – 16,95€ – Editions First

 

Yoga Cookbook – recette : Courge butternut, noix de cajou, citron, gingembre et coriandre

Une recette de saison, idéale pour l’automne-hiver, cette recette réconfortante grâce à la douceur de la courge, apporte une belle quantité d’énergie pour tous les tissus. En effet, comme le potiron, le pâtisson ou encore la courgette, la courge possède des propriétés nutritives, mais aussi diurétiques et sédatives. Adaptée à tous les doshas, on notera qu’elle diminue pitta (feu) mais augmente kapha (eau) et vata (air). Elle est excellente en cas de fatigue, de troubles du sommeil, de constipation. Les courges, aliments de type vyana, l’énergie qui coordonne, répartit et régularise les autres prana dans tout le corps, sont fortifiantes et stimulantes. Pour un repas complet à midi, accompagnez-la d’un petit bol de riz ou d’une belle tranche de pain de petit épeautre. Et pour le soir, l’assiette solo est très bien pour un repas léger et facilement digéré.

Pour 4 personnes
En cuisine : 15 min
1 courge butternut (selon sa taille)
6 c à s de noix de cajou
3 c à s de sirop d’érable
6 c à s d’huile d’olive
le jus d’1 citron
le zeste d’1 citron
1 c à c de gingembre frais râpé
2 c à s de coriandre ciselée
2 c à s de persil ciselé.
poivre concassé (une idée : mélangez différents types de poivres dans le réservoir du moulin et les saveurs n’en seront que plus variées et raffinées)

Coupez la courge en grandes lamelles ni trop fines, ni trop épaisses.
Faites-la cuire dans le panier vapeur d’un cuit-vapeur, 10 minutes environ. Vérifiez de la pointe d’un couteau que la chair de la courge soit juste tendre sans se déliter.
Pendant la cuisson, concassez très grossièrement les noix de cajou, déposez-les dans une casserole avec le sirop d’érable et faites revenir le tout à feu moyen jusqu’à ce que les noix de cajou soient enrobées du sirop (à peine 2 minutes).
Préparez l’assaisonnement dans un petit bol en additionnant l’huile, le jus de citron et le gingembre râpé finement.
Répartissez la courge chaude cuite dans les assiettes, parsemez-la des noix de cajou enrobées au sirop d’érable, versez généreusement la vinaigrette citronnée et parsemez le tout de coriandre et persil ciselés. À l’aide d’une râpe microplane ou d’une râpe très fine, râpez le zeste du citron sur les assiettes. Rajoutez une pincée de poivre concassé et servez sans attendre.

Bon appétit !

 

À lire aussi : La meilleure nourriture est celle qui me convient, mais comment la définir ?

 

Yoga Cookbook - recette : Courge butternut, noix de cajou, citron, gingembre et coriandre 2

Extrait du YOGA COOKBOOK

108 recettes inédites,
délicieuses et rapides, pour
concilier plaisir et santé.

Garlone Bardel, Anne-Claire Meret  – Thomas Dhellemmes (photographies), Sandrine Boumier (illustrations) – Disponible le 5 octobre, Ed. Ulmer

Bienheureuse détox !

Pourvu que dure ce mouvement healthy qui gagne du terrain pour notre plus grand bien ! Hop, à l’automne et au printemps, la détox est sur toutes les lèvres…. Et tant mieux, les rythmes de vie trépidants que nous vivons aujourd’hui, particulièrement dans les villes de plus en plus polluées, sont extrêmement difficiles à gérer pour nos organismes qui se retrouvent saturés. ON APPUIE SUR PAUSE. 

Notre alimentation a plus changé ces 6 dernières décennies que pendant les 5 millions d’années précédentes, 80 % de nos aliments sont aujourd’hui d’origine industrielle. Ils sont transformés et renferment des éléments complexes à digérer : des pesticides, des agents de textures, des conservateurs, des colorants… Les cosmétiques que nous mettons sur notre peau contiennent aussi leurs lots de toxiques, tout comme l’air que nous respirons et les produits ménagers que nous utilisons. Et qui aujourd’hui arrive à faire du sport plusieurs fois par semaine et à s’échapper le weekend pour respirer l’air frais de la montagne ou de la campagne ? Pas facile de trouver son équilibre. Lorsque tout fonctionne correctement, le corps arrive tant bien que mal à se débarrasser de toutes ces toxines mais il reste toujours des résidus et notre corps s’épuise.

> Quels sont les risques lorsque la machine s’enraye ?

  • Notre système immunitaire s’affaiblit et nous faisons le lit des maladies opportunistes ou saisonnières,
  • Nous développons des allergies,
  • Notre teint est terne, nos yeux sont cernés et notre peau sature,
  • Nous vieillissons prématurément,
  • Nous ne sommes plus aussi enthousiastes qu’avant, nous dormons moins bien, nous nous sentons lasses,
  • Nous risquons des troubles plus graves et dangereux pour notre santé.

 

« Arrêtez le mal avant qu’il n’existe, calmez le désordre avant qu’il n’éclate. » Lao-Tseu.

Au-delà d’une vraie réflexion qu’il faut avoir en tête sur son alimentation et ses choix de vie pour rester en bonne santé physique et mentale, il est bon de temps en temps s’octroyer une vraie pause et prendre du recul sur ses habitudes. Faire une détox, c’est surtout adopter de nouveaux réflexes sur une période plus ou moins longue, allant de quelques jours à quelques semaines. Une parenthèse pendant laquelle on consommera les aliments les plus naturels possibles, où l’on pratiquera une ou plusieurs activités sportives et où l’on prendra le temps de respirer et de se détendre !

– Challenge… À l’heure où j’écris cet article on est encore en septembre : chiche de prendre rendez-vous avec vous dans votre calendrier les 3 prochains trimestres ? Une journée par semaine, un weekend par mois, une semaine par trimestre… À vos agendas ! –

 

Quels sont les avantages de la détox ?

Avantage #1

La mise au repos du système digestif et son assainissement, de l’estomac au côlon. Dites au revoir aux ballonnements, gazs et autres inconforts intestinaux…

Avantage #2

L’élimination des déchets qui surchargent le corps. Tout le trop plein accumulé est invité à sortir par les différentes portes de sortie : on stimulera la peau, les organes digestifs, les reins et les poumons.

Avantage #3

L’énergie qui n’est pas utilisée pour digérer est disponible pour le reste de l’organisme qui peut alors réparer nos déséquilibres un peu partout dans notre corps.

 

Les autres avantages :

– La reconnexion à ses sensations (de satiété, de faim, de plaisir)

– Un regain d’énergie, on se sent de nouveau disponible pour accomplir de nouveaux projets, comme prendre soin de soi !

 

Pourquoi faire une détox à l’automne ?

Laisser aller les excès de l’été, accueillir l’hiver et se permettre de vivre la saison pleinement, faire la place aux changements organiques. L’automne est le bon moment pour assainir nos intestins qui, rappelons-le, sont en grande partie responsable du bon fonctionnement de notre système immunitaire ! Demandez conseil à votre naturopathe et évaluez votre niveau de vitalité : alimentation légère et dissociée (misez sur les produits frais de saison), monodiète de fruits, de légumes ou de jus, jeûne… c’est vous qui voyez ! Peut-être vous lancerez-vous dans une cure de nettoyage du foie (artichaut-radis noir en ampoules, la forme liquide étant rapidement assimilée par l’organisme + bouillotte sur le ventre à droite du côté du foie le soir) ?

Plus d’infos ici sur la fameuse cure de raisin automnale.

 

Oser se lancer

La détox intrigue et peut faire peur, car elle s’accompagne d’effets secondaires pas toujours plaisants (petits boutons, maux de têtes, perturbation du sommeil…). En remettant les toxines en mouvement, il faudra s’assurer qu’elles sont bien éliminées. Si une « vraie » détoxification se fera plutôt sous forme de cure, avec un accompagnement personnalisé en naturopathie, vous pouvez adopter seul un programme graduel au fil de vos lectures. Les besoins de chacun sont différents, sachez respecter vos limites et écouter votre corps.

Les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent et les personnes souffrant d’affections lourdes ne doivent pas suivre une détox avec une restriction alimentaire importante. Néanmoins, les jus de légumes, s’ils ne sont pas les seuls aliments consommés, sont largement recommandés pour leurs vitamines, leurs enzymes et leur cocktail d’anti-oxydants 😉

 

Pour en savoir plus, découvrez le cahier La détox pour les nuls

Bienheureuse détox ! 3

Kéfir, kombucha, fermentation alimentaire… Pourquoi et comment se lancer !

Mon périple en Asie se poursuit (je suis actuellement au Vietnam à Hoi An), et mes découvertes culinaires aussi ! Extrêmement reconnaissante à mon système intestinal de me suivre dans mes aventures depuis bientôt 3 mois, je vais de noddles en banh mi, de fritures en douceurs improbables, sans trop de difficultés digestives… Je n’ai pas toujours aussi bien digéré, ma découverte de la naturopathie il y a 6 ans m’a permis d’apaiser mes intestins et d’acquérir les bons réflexes pour corriger le tir lorsque je sors de la route. Un équilibre essentiel lorsque l’on connait l’importance de nos intestins pour notre immunité générale… mais aussi pour notre état émotionnel !

De passage à Pai pour quelques semaines (charmante ville au nord de la Thailande), j’ai croisé une école de fermentation, fondée par Mr Kay, ukrainien-américain qui a posé ses valises là-bas depuis 14 ans. Élevé au kombucha super nature grâce sa grand-mère et aux aliments fermentés pour traverser les hivers longs en Ukraine, c’est un convaincu en pleine forme. Il a créé un restaurant (Good Life) et une marque de Kombucha du même nom qui se vend très très bien localement (il vend 5 à 7 caisses de bouteilles par jour en haute saison). Cinq élèves sont présents ce jour-là, tous de pays différents : Taiwan, Afrique du Sud, Allemagne, Inde et France. Le Taïwanais nous raconte qu’il voyage avec son kéfir depuis 2 mois, et qu’il n’a pas eu de “runny poo” (selles molles, diarrhée) depuis qu’il a commencé, le décor est posé. On parle gazs, constipation, difficultés à digérer depuis de nombreuses années ou simplement en voyage, finalement tout le monde recherche la même chose : la paix intestinale.

 

Les bactéries sont nos amies 

Dans un environnement stérile, pas de vie possible. Dans nos sociétés évoluées, nous sommes de pauvres fous qui faisons la chasse aux bactéries (antibio, solutions hydro alcooliques, javel…) oubliant qu’elles étaient là avant nous. On tue aussi toute vie quand on cuisine, par la chaleur et la transformation de la plupart des aliments disponibles en supermarché. De moins en moins d’aliments fermentés sont consommés, sauf dans les grandes villes qui ont des boutiques bio et des marchés bobo, où ils reviennent en force. Parallèlement, les gens sont de plus en plus malades, et la plupart des clients que les naturopathes reçoivent en consultation ont des problèmes intestinaux.

Le charme discret de l’intestin a un peu moins de secrets grâce à Guilia Enders et son excellent livre ! On parle aussi beaucoup plus de prébiotiques et de probiotiques depuis quelques années (puisqu’on y vient, à la question : faut-il prendre des probiotiques ? >> une réponse ici).

Avec quelques cent mille milliards (100 000 000 000 000…) de cellules, notre microbiote (flore intestinale) un acteur clé de notre équilibre. Il joue un rôle dans la croissance, la physiologie, la nutrition, le métabolisme et l’immunité…. Sur TOUT ! On comprend mieux pourquoi le kéfir fait aussi sensation chez les blogueuses beauté soucieuses de se débarrasser de leurs boutons d’acné. Les milliards de micro-organismes qui vivent dans nos intestins cohabitent en bonne intelligence quand tout se passe bien, le microbiote intestinal exerçant en permanence un travail colossal. Nous ne sommes pas tous égaux, selon que nous sommes nés par les voies naturelles ou par césarienne, que nous ayons été allaités ou non, que nous ayons pris des antibiotiques fréquemment ou à des doses importantes, selon les habitudes alimentaires du foyer où nous avons grandi…

 

 Mr Kay nous raconte qu’en Ukraine on fait jouer les enfants en bonne santé avec les enfants malades, parce que les enfants malades bénéficient des bactéries amies des enfants sains, et les enfants sains renforcent leur immunité… Si on ne peut pas empêcher le développement des mauvaises bactéries, on peut choisir de développer les bonnes.

Kéfir, kombucha, fermentation alimentaire... Pourquoi et comment se lancer ! 4

 

Pourquoi la fermentation ?

1 – Si je parle de fermentation on me répond… alcool ! C’est la raison #1 pour laquelle on fermente aujourd’hui, en tête de liste. Si ça ne tenait qu’à moi, tout le monde passerait au Kombucha, les soirées seraient plus folles.

2 – La conservation des aliments, surtout dans les contrées froides où ils sont stockés pour l’année.

3 – Les trésors nutritionnels des produits fermentés, leurs bonnes bactéries. Le fromage, les yaourts, le jambon, la sauce soja ou encore le pain au levain sont aussi des aliments fermentés !

4 – Les goûts, complexes et intéressants à découvrir, les possibilités infinies (Kimchi <3)

5 – Les économies, tant en matière d’alimentation pour se nourrir que d’économies en compléments alimentaires. Une portion de choucroute équivaudrait à 1 gélule de probiotique.

 

Comment fonctionne la fermentation ?

Les aliments fermentés sont des aliments qui ont été transformés par des micro-organismes : bactéries, levures, moisissures, champignons. La fermentation se déroule le plus souvent en milieu dit anaérobie, sans oxygène. L’aliment fabrique des molécules pour tuer les microbes (alcool, acides…) mais aussi des vitamines, des substances aromatiques et des bonnes bactéries. Il semblerait que l’on puisse quasiment tout fermenter, je vous recommande l’excellent blog et le livre NI CRU, NI CUIT de Marie-Claire Frédéric, un must read !

On trouve aussi des groupes Facebook dédiés à la fermentation et à l’échange des précieux champignons (riches de conseils pour se lancer) mais également des sites pour s’équiper (même si on trouve facilement les ustensils nécessaires : passoire, pots en verres…).

 

Kéfir, kombucha, fermentation alimentaire... Pourquoi et comment se lancer ! 5

 

Le kéfir

C’est une boisson légèrement gazeuse issue de la fermentation du lait, d’eau sucrée ou de jus de fruits sucrés. Dans le cas du lait, les bactéries se nourrissent du sucre du lait : le lactose. Pas de problème de lactose pour les intolérants, j’en consomme depuis une dizaine de jours en petite quantité deux fois par jour et je n’ai pas eu de difficultés (j’évite les produits laitiers depuis plus de 20 ans). Ensuite on peut se lancer dans le fromage frais, les yaourts… et aromatiser selon ses goûts. Il est possible d’utiliser des laits végétaux mais c’est plus compliqué, il semblerait que les grains de kéfir aient besoin de temps en temps de lactose pour continuer à se multiplier (à confirmer).

On raconte que si l’on consomme trois fois par jour une petite quantité de kéfir pendant 21 jours, que l’on évite de diner tard et qu’on ne consomme pas d’alcool pendant cette période, la flore se modifie radicalement. On essaie ?

Quel est le risque ? Principalement la détox… Sur les organismes “encrassés”, les déchets sont invités à sortir par les portes de sortie (selles, transpiration, boutons…), à mesure que les intestins deviennent de plus en plus sains. Je vous invite à creuser alors sur les thèmes de la détox pour accompagner les petits désagréments.

>>> Plein d’infos ici pour maîtriser l’art du kéfir
Comme pour le kombucha, il y a quelques règles à respecter avant de se lancer pour ne pas tuer rapidement ses champignons.

 

Le (ou la) kombucha

Mon chouchou. C’est une boisson acidulée d’origine mongole, obtenue grâce à une culture symbiotique de bactéries et de levures fait de thé + de sucre blanc ou miel* (ce dernier est excellent, mais plus cher à produire, Mr Kay le propose aussi, c’est la rolls des kombucha), on peut l’aromatiser ensuite. Il est traditionnellement préparé en Russie et en Chine avec du thé vert ou thé noir. À Saint Petersbourg, on s’en sert même à l’hôpital sur les brûlures. Et de plus en plus de personnes l’utilisent aussi comme agent nettoyant à la maison, comme du vinaigre.

*Attention un kombucha commencé avec du miel pourra être nourrit avec du sucre et devenir un kombucha au sucre, mais le contraire n’est pas possible.

Les bienfaits du kombucha :

> équilibre le pH
> protège et détoxifie le foie (attention aux effets détox mentionnés plus haut)
> dynamise + exerce un rôle anti-oxydant et anti-inflammatoire grâce au thé qu’il contient

 

Recette de kombucha (Garlone Bardel, Recettes gourmandes détox)

Vous aurez besoin du matériel suivant :
1 tasse qui servira de mesure
2 contenants en verre épais pouvant contenir 13 tasses
1 cuillère en bois
1 tissu fin et propre
des bouteilles résistants à la pression (type bouteille de bière, de champagne…)

Ingrédients
12 tasses d’eau (non chlorée et non traitée avec des produits chimiques)
1 tasse de kombucha
1 symbiote de kombucha actif (ou mère de kombucha)
1 tasse de sucre de canne biologique
6 c à thé de thé noir ou de thé vert (sans arômes ajoutés) et biologiques

  • Préparation
    Stériliser les contenants en verre, le tissu, la cuillère et la tasse.
    Porter l’eau à ébullition dans une grande casserole. Ajouter le thé et de sucre hors du feu et mélanger pour obtenir une infusion très concentrée.
    Laisser le mélange tiédir (on doit passer en deçà de 30°C).
    Verser une tasse de kombucha et le symbiote dans le pot en verre stérilisé. (La symbiote doit avoir de la place et ne pas se retrouver coinçée à l’endroit ou le pot se rétrécit vers le haut). Placer le tissu sur le pot en verre et verser à travers le tissu l’infusion de thé sucré.
    Jeter les résidus de thé qui ont été retenus par le tissu, essorer le tissu et replacer sur le pot et fixer avec un élastique. Cela protège la kombucha de la poussière, des insectes mais aussi implique une respiration particulière de la kombucha qui évite l’éclatement du pot en verre. C’est donc très important.
    Placer maintenant la kombucha à l’ombre ou mieux dans l’obscurité dans une pièce qui se situe entre 20 et 30 °C et laisser fermenter quelques jours. Selon la température, le kombucha évoluera plus ou moins vite. De temps en temps, vérifier l’évolution, goutez et dès que le goût de la kombucha vous satisfait. Si la kombucha fermente trop longtemps, le goût sera vinaigré. Il convient de bien surveiller.
    A l’embouteillage, séparer le symbiote en deux et conserver le nouveau (plus pale et plus jaune).
    Le vieux symbiote peut être donné à un ami qui veut faire sa propre kombucha, ou être consommé ou encore jeté au compost.
    Il est très important de ne jamais bouchonner une bouteille si n’avez pas la certitude qu’elle pourra résister à la pression générée par les gaz carboniques sans risquer d’éclater.
    Par ailleurs, les bouteilles ne doivent pas être laissées à température ambiante mais directement réfrigérées après l’embouteillage.
    Une fois embouteillée et réfrigérée, vous avez plusieurs semaines pour consommer la kombucha.
    Et vous disposez d’un mois environ pour utiliser le symbiote avant que la kombucha ne devienne du vinaigre.
    La première fois, pour se procurer un symbiote, il est possible d’en acheter en ligne ou peut-être de s’en procurer auprès d’un ami adepte de cette boisson!
    Enfin, à aucun moment la kombucha ne doit être au contact avec du métal (aluminium principalement). Vous devez avoir les mains parfaitement propres tout au long de cette préparation et bien rincées. Pas de traces de savon !
    Si la kombucha était contaminée à un moment ou à un autre du processus, elle perdrait sa couleur (blanc-beige) et perdrait sa texture lisse et caoutchouteuse à la surface. Les filaments bruns qui se forment dessous sont eux normaux. Mais si la surface se modifie et change de couleur, alors, ne prendre aucun risque et jeter cette culture.

 

Sinon, la marque Karma Kombucha en propose de très bons disponibles en boutiques bio, en plus d’une ou deux marques allemandes moins audacieuses au niveau des goûts. Je me demande quand le kombucha arrivera enfin dans les brasseries et les bars parisiens… #addict. Pour avoir beaucoup voyagé ces dernières années, j’ai pu observer que le kombucha est largement mieux diffusé aux USA/Canada (de nombreuses marques) et dans les destinations healthy (Bali, Hawaï… mais aussi Londres, pourtant pas si loin mais dont l’offre en alimentation santé est tellement plus variée).

 

Kéfir, kombucha, fermentation alimentaire... Pourquoi et comment se lancer ! 6J’ai fait le plein de bonnes bactéries pendant mon séjour. De retour à Paris prochainement je tenterai le kombucha, le kéfir d’eau et quelques conserves… Rien ne vaut l’expérience dans le domaine de la fermentation. Si vous avez des questions pointues, on se retrouvera je crois sur les groupes Facebook 🙂

 

Enfin, tant qu’à faire, ne passez pas à côté de >>> cet article de la semaine dernière sur La Minute Papillon.

Bonus : vous êtes voyageur/nomade et vous avez envie de vous lancer sur la route ? Je vous invite à lire cet excellent article, expérience d’une américaine avec son compagnon water-kéfir >>> How to Travel the World and Never Get Food Poisoning

Et des free ebooks en anglais >> here.

 

La meilleure nourriture est celle qui me convient. Comment la définir et l’intégrer à mon quotidien ?

S’il y a bien une chose que j’ai apprise ces dernières années avec mes formations en naturopathie et en Ayurveda, c’est que nos différences sont aussi dans l’assiette… Impossible de mettre tout le monde à la même enseigne. À l’occasion de la sortie de l’ouvrage YOGA COOKBOOK (tout bientôt !), je partage ces quelques lignes qui nous permettent de nous poser les bonnes questions et de trouver ce qui nous fait du bien.  Commencez par une petite chose et appréciez ses effets sur votre vie… 

Il y a une notion essentielle sans laquelle on peine à comprendre ce que le yoga peut faire pour nous. Celle de dharma. Il n’existe pas de traduction littérale, mais cela signifie en substance « fidélité à notre vraie nature ». Spinoza est le philosophe occidental qui a probablement le mieux interrogé et saisi ce qu’est le dharma. Il dit que lorsqu’on
touche, qu’on rend hommage, qu’on sert, qu’on entre dans sa vraie nature, on éprouve la joie. C’est l’infidélité à notre vraie nature qui crée les troubles. Or, le yoga nous met en relation avec elle. Il « imprègne » le corps de conscience, augmentant ainsi les capacités de discernement et d’intuition. Et lorsqu’on rend justice à sa vraie nature, les choix justes se font naturellement. Le yoga nous met en relation avec nous-même et nous indique les chemins qui sont les nôtres. Toutes les indications dans le domaine de l’alimentation ne sont justes que si elles sont considérées en fonction des particularités et des besoins de chacun. Elles sont une source d’inspiration et non un carcan. Ce sont des règles du jeu à entrées multiples. Les éprouver, les ressentir avec attention et discernement permet de définir où est l’équilibre pour soi. Équilibre qu’il est préférable de maintenir avec souplesse et une juste capacité d’adaptation.

À chacun de prendre ce qui lui convient. Être découragé parce que la tâche semble de trop grande ampleur et/ou trop éloignée de ses habitudes serait une erreur. Il s’agit de tirer le fil, de commencer, d’être dans l’intention d’évoluer. S’intéresser à un aspect (une recette, son caractère yogique, ses bienfaits pour la santé) met déjà en relation avec l’ensemble auquel il appartient.

Nourrissez votre curiosité, adoptez des habitudes nouvelles et le corps, si vous lui prêtez attention, saura dire s’il s’en trouve mieux. Commencez par une petite chose et appréciez ses effets sur votre vie. La première étape appelle naturellement une autre, puisque c’est dans la nature humaine d’être perpétuellement en quête d’évolution.
Le juste effort dans le yoga est associé à la mesure, qui se traduit par l’attention au ressenti qui vient tempérer les excès.
Et si malgré le souhait de bien faire et de se nourrir sainement il peut arriver de se laisser aller aux appels des nourritures plus néfastes, regardez l’envie rebelle qui se présente et acceptez-la plutôt que de culpabiliser et de créer un étant de conflit intérieur qui vous éloignera de votre nature profonde. Manger avec plaisir une nourriture tamasique* est un moindre mal. La paix retrouvée, il est de nouveau possible de se remettre en lien avec vos ressentis profonds, qui ouvriront alors la porte vers de meilleurs choix.

Quelques points de repère clés pour trouver l’alimentation qui vous convient :

  1. Observez les habitudes alimentaires héritées de votre famille et de votre environnement socioculturel. Sont-elles toujours adaptées à votre vie ? Si ce n’est pas le cas, dans l’ensemble ou pour parties, définissez les nouvelles habitudes souhaitées et cultivez-les avec enthousiasme pour engager un nouveau départ.
  2. Restez à l’écoute du corps, notez quand la nourriture vous fragilise ou vous fortifie et tirez-en vos propres conclusions.
  3. Adaptez vos objectifs à votre réalité… Dans ce livre, nous nous appuyons sur les textes fondateurs du yoga qui s’adressent à des yogis expérimentés pratiquant leur sadhana plusieurs heures par jour et dont tous les aspects de la vie y participent. Un occidental qui pratique un ou deux cours hebdomadaires n’aura pas ce niveau d’exigence pour son alimentation mais pourra en faire une source d’inspiration qu’il saura adapter à sa juste mesure.
  4. Restez souple : gardez à l’esprit que ce qui agit en profondeur, c’est ce qui est répété jour après jour. Il s’agit de persévérance, abhyasa, qui est une valeur maîtresse du yoga. La capacité à faire des écarts en lien avec la vie sociale et familiale est aussi un signe de souplesse. Rester souple et cultiver une capacité d’adaptation sans rigidité est une qualité yogique essentielle. Pour cela, gardez un esprit critique et faites la nuance entre des nourritures profondément néfastes (celles que vous ne souhaitez pas consommer, même à titre occasionnel) et des aliments peu satisfaisants que vous avez l’habitude d’éviter mais dont les effets issus de consommations exceptionnelles ne pèsent pas lourd.
  5. À chacun de savoir où il en est : un corps fatigué, fragilisé, malade et au feu digestif affaibli aura intérêt à se préserver davantage en privilégiant une nourriture saine. Un organisme en parfaite santé et doté d’un excellent feu digestif sera en mesure de métaboliser des nourritures inadaptées et de les éliminer, pour autant que ce soit occasionnel.

*tamasique : tamas est la qualité d’inertie, de passivité, de lourdeur, d’ignorance / sadhana : « discipline », pratique personnelle qui induit la notion d’effort pour atteindre un objectif.

 

La meilleure nourriture est celle qui me convient. Comment la définir et l’intégrer à mon quotidien ? 7

Extrait du YOGA COOKBOOK

108 recettes inédites,
délicieuses et rapides, pour
concilier plaisir et santé 🙂

Garlone Bardel, Anne-Claire Meret  – Thomas Dhellemmes (photographies), Sandrine Boumier (illustrations) – Disponible le 5 octobre, Ed. Ulmer

Amazon

Jus-de-fraicheur

Recette : Jus de fraîcheur

Ingrédients :
1/2 concombre
1 poignée d’épinards
1 cm de gingembre frais
1 branche de basilic
1 branche de menthe
1/2 citron
Peler le citron. Laver soigneusement l’ensemble des autres ingrédients puis placer le tout dans l’extracteur de jus. Déguster sans attendre !

Si vous avez un blender, pensez à filtrer votre jus avec une passoire afin d’en ôter les fibres.

Le concombre apporte beaucoup d’eau et les épinards sont particulièrement intéressants pour leur richesse en fer, en magnésium « anti-stress », en vitamines et en antioxydants. Le gingembre relève le goût et permet aussi de lutter contre l’inflammation dans le corps. De manière générale, ajouter du gingembre ou du curcuma dans son alimentation quotidienne est un bon réflexe à adopter.

Retrouvez 50 recettes accompagnées de conseils en naturopathie dans mon livre Recettes Gourmandes Détox.

Photo : Garlone Bardel

Recettes-detox-gourmandes

Mon premier livre : Recettes Gourmandes Détox, First Editions

Youhou ! Découvrez mon premier livre, depuis 25 février 2016 dans toutes les bonnes librairies :). Distribué chez First Editions dans la collection “C’est bon pour moi”.

Une très jolie première expérience éditoriale, en collaboration avec Garlone Bardel, talentueuse styliste culinaire passionnée de cuisine saine (et de yoga !).

 

Vous y découvrirez :

– 4 doubles pages avec des conseils healthy pour prendre soin de vous et faire une détox à la maison : les étapes (avant, pendant, après la détox), les comportements à éviter, les éléments à favoriser, etc…

–  50 recettes illustrées pour vous faire du bien, accompagnées de recommandations en naturopathie :
>  Des eaux infusées, jus, laits et tisanes
>  Des salades et des snacks
>  Des soupes
>  Des plats légers
>  Des petits déjeuners et des douceurs.

Toutes les recettes sont élaborées sans produits laitiers et sans oeufs. Le seul gluten est celui des flocons d’avoine, parfois utilisés, que vous pouvez remplacer par une autre céréale ou acheter “certifié sans gluten”.

Merci à Iris Odier de m’avoir fait confiance sur cet ouvrage qui, je l’espère, vous permettra d’aborder le printemps plus légèrement !

Vous pourrez trouver l’ouvrage en librairie, sur Fnac.com et Amazon.fr.
Pour une recette de jus ça se passe par là.

 

Produits-bio

Des thés, tisanes et épices biologiques pour soigner nos troubles

Depuis début 2015, je travaille avec Quintessense, boutique biologique et centre de thérapies traditionnelles situé dans le 15ème arrondissement à Paris. Un lieu unique, où l’on vient poser une simple question, chercher un remède ou consulter un praticien soigneusement sélectionné par Catherine et Marie-Josephe Rosso, les fondatrices (la fille et la mère).

Ensemble, nous travaillons au développement de notre gamme de thés, Té Sens, et d’épices, Herbalanka.

A propos de Té Sens

31 références de thés et de tisanes gourmandes pensées pour prendre soin de vous : tisanes ayurvédiques, infusions, rooïbos, thé blanc, thé vert et thé noir ! Des préparations d’une grande qualité à un tarif raisonnable, vendues dans la boutique Quintessense, 1 rue Falguière 75015 Paris ou sur commande.
Tous les mélanges sont vendus en vrac.
Nous sommes partenaires de lieux : studio de yoga et restaurants bio, contactez-nous si vous désirez distribuer nos produits.

A propos d’Herbalanka

Une gamme de 4 mélanges d’épices pour équilibrer les doshas : Kapha, Pitta, Vata (+ Vata sans curcuma) conçus par le Vaidya Chethu Weerasinghe, qui pratique l’Ayurveda traditionnel tel qu’il lui a été enseigné au Sri Lanka.
Véritables trésors pour la cuisine, ces mélanges sont à utiliser quotidiennement, à saupoudrer pendant la cuisson sur vos plats pour rétablir l’équilibre d’eau, de feu et d’air dans l’organisme.
A découvrir chez Quintessense, 1 rue Falguière 75015 Paris ou sur commande.

 

Des produits nobles avant tout et le bio comme une évidence ! Thés (vert, blanc, noir, rooïbos), infusions et épices biologiques sont sélectionnées soigneusement. Les mélanges, anticonformistes, sont pensés autour de la joie et du plaisir.

En médecine traditionnelle orientale, le thé et les épices guérissent bien des maux physiques et psychologiques. On y puise vitamines et anti-oxydants, on bénéficie de leurs vertus drainantes, purifiantes et protectrices du système immunitaire. La digestion est facilitée, les fonctions des organes sont renforcées.

Essayez-les !