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L’art de choisir l’amour

Dans quelques mois sortira mon prochain livre aux Editions First sur le thème de l’amour. Il y a 9 mois j’ai participé à stage avec une amie pendant lequel nous avons fait un exercice et elle m’a dit « Anne-Claire, tu vis comme si tu étais toujours en préliminaires avec ta vie ». En préliminaires avec ma vie parce que je me donne ce dont j’ai besoin et je cultive généreusement l’énergie d’amour au quotidien, parce que je me choisis et que j’écoute mes émotions de mieux en mieux, je m’évertue à être ma meilleure partenaire. J’ai bien compris que c’était avec moi que l’allais vivre ma plus grande aventure. Mes relations amoureuses s’en ressentent et j’ai vécu beaucoup de belles histoires, longues, souvent et moins longues, parfois. Heureuses, vibrantes, avec leurs lots de déceptions et de difficultés mais avec beaucoup d’amour. Merci Manon pour l’inspiration !

J’ai donc fait de la place pour écrire ce livre, étudier, enquêter, poser des questions, observer la circulation de l’amour en moi. Séparer ce qui appartient à l’énergie d’amour, à l’énergie de Vie et ce qui appartient aux blessures de ma personnalité, blessée, craintive, contrôlante aussi. Un challenge professionnel et personnel en même temps, avec son lot d’émotions inconfortables, de découvertes croustillantes et de synchronicités.

Je pense depuis quelques semaines écrire cet article qui me donne beaucoup de joie et qui soulève aussi quelques interrogations : jusqu’où partager mes expériences ? D’un côté il y a l’envie de préserver ce qui appartient à mon intimité et celles de mes partenaires, il y a aussi mon besoin de contrôler mon image depuis le début de mon aventure entrepreunariale en tant que naturopathe et en tant qu’auteure… De l’autre il y a mon désir de partage sur les choses de la vie et du cœur, sur les émotions et sur la responsabilité de créer sa vie. Je reçois beaucoup de questions et j’aime par dessus tout parler de ce qui me semble important, alors je me lance !

Mon partage ici est issu d’une expérience personnelle sur une année (+35 ans de vie dans cette incarnation). Je ne prétends pas savoir ce qui est juste pour les autres. Je sais que cela remet la vision conventionnelle de l’amour en tant que couple monogame en question. J’ai remarqué qu’autour de moi les personnes qui étaient en résistance au début lorsque je partageais mes découvertes se sont détendues et ont commencé à changer de regard au fil des mois. Pour moi c’est très beau à voir et je suis heureuse de les inspirer parce que j’ose vivre mon chemin.

 

 

Je croyais savoir (je crois toujours un peu savoir) et en fait je ne sais rien

L’été dernier alors que j’étais installée à Bali (3 mois avant que Manon me murmure l’idée du livre) j’ai demandé à l’univers de m’envoyer un homme sérieux pour partager ma vie, et pas n’importe lequel ! J’avais fait une liste bien précise et il est arrivé 🙂 (l’art de manifester sa vie, je pourrai aussi en reparler à d’autres occasions). Et puis il a disparu, il n’était pas prêt à se lancer dans une relation. Je n’ai pas compris pourquoi ça arrivait, j’ai trouvé ça injuste et très inconfortable. Comme j’en parle dans mon article sur le coaching, j’ai compris que les challenges sont des opportunités pour explorer, changer, grandir. Une autre partie de moi a très bien compris pourquoi lui se retirait, le timing n’était pas juste pour lui même si j’avais l’impression qu’il était juste pour moi et pour nous. Je me suis faite accompagnée pour explorer les raisons de ma déception. J’en ai profité pour harmoniser un peu plus mon féminin et mon masculin (je suis beaucoup dans le « faire », mon masculin, sauf quand je m’autorise à être dans la douceur et une forme de lenteur lorsque je suis en relation). Symboliquement je me suis invitée en weekend à la mer en amoureuse et c’était vraiment bien.

Trois mois plus tard j’ai rencontré un autre homme, en relation libre avec quelqu’un avec qui il vit, une première pour moi. Curieuse et sans attentes particulières je suis entrée en relation avec lui sans penser que cela se poursuivrait après mon départ de Thaïlande. Je n’avais pas idée de ce que j’allais découvrir. Cet homme qui est aussi coach a fait un beau travail personnel et a une grande sécurité intérieure, il a du recul sur les dynamiques relationnelles. Alors que je n’étais pas sa partenaire « principale » et que nous vivons souvent sur deux continents éloignés nous avons su créer rapidement une relation sécure et joyeuse.

En mars j’ai débuté une histoire avec un autre homme. Il venait d’ouvrir la relation avec son amie et l’un et l’autre sont très soucieux de préserver ce qu’ils ont créé. Aux antipodes de ce que je pensais que ce serait (superficiel, évitant (cf. théorie de l’attachement), basé peut-être sur des besoins physiques et surtout plein de non-dits), j’ai découvert que les relations conscientes ouvertes étaient au contraire basées sur la communication, l’expression des besoins de chacun, le respect, la responsabilité de ses propres émotions et la collaboration. Lorsque l’un de mes partenaires m’explique qu’il va passer du temps à rassurer une autre partenaire je suis toujours émue de voir que je trouve son engagement magnifique. S’il est capable de le faire avec une autre partenaire, il est aussi capable de le faire avec moi. J’admets que ce n’est pas évident à percevoir de l’extérieur, il faut le vivre pour le comprendre. J’ai la chance de n’avoir jamais vraiment été jalouse dans ma vie et d’avoir cette confiance absolue que je vis ce que je dois vivre et que je n’ai pas besoin de me « battre pour garder quelqu’un ». Je prends aussi la responsabilité de mes émotions et de ce que j’apporte à la relation. J’ai toujours pensé que si chacun se présente avec le meilleur de ce qu’il a à offrir alors la co-création ne peut être que la plus belle possible.

Vous suivez toujours ? Vous pouvez sortir les pop corn (comme mon ami Franck quand je lui raconte mes histoires et qu’il me dit que c’est mieux que Netflix). En avril l’homme que j’avais rencontré l’été dernier à Bali est revenu dans ma vie, il était prêt. J’ai dû lui expliquer que les circonstances avaient changées et ça ne l’a pas déstabilisé, il a juste été un peu surpris. Je n’ai eu aucun doute quant à sa place dans ma vie et j’ai tellement aimé qu’il ose revenir quand le timing était juste pour lui. Mes partenaires ont en commun d’avoir travaillé sur leurs blessures et de bien se connaître. Ils perçoivent les relations amoureuses comme faisant partie de leur chemin d’évolution émotionnel et spirituel. Je suis souvent en extase devant le niveau d’intimité et de joie dont je fais l’expérience.

« Par-delà les idées du bien et du mal, il y a un champ. Je t’y retrouverai. »  Rûmî

Je me rends compte que mon cœur sait des choses que ma tête ne sait pas. Que si je vis le cœur ouvert (voir mon article de 2017 ou je parlais du chemin de la tête à mon cœur) la vie m’apporte des cadeaux inestimables.

 

Exploratrice de l’amour

J’ai lu plein de livres, notamment More than two (une bible sur les relations plurielles ! non traduit en français), puis d’autres livres comme Hold me tight (Serre-moi fort, Sue Johnson, excellent pour comprendre que la relation amoureuse est fondée sur un attachement que l’on peut comprendre et cultiver). J’ai compris qu’on a surtout peur de ce qu’on ne comprend pas, en amour comme dans la vie en général. Depuis le début de ce nouveau chapitre amoureux je me suis rendue compte que j’avais souvent remis mon pouvoir à l’autre et que j’avais parfois choisi des partenaires qui en ont abusé. Je me suis mise dans ces situations pour revivre des expériences d’humiliation et de manipulation. Lorsque je perçois que ça pourrait encore arriver je le vois mieux venir et je me réajuste.

L’honnêteté avec soi et l’authenticité avec les autres est la première clé. Tout le monde est au courant de tout, même si tout le monde ne désire pas le même niveau d’information concernant les autres relations. J’ai même rencontré la partenaire de l’un de mes compagnons. J’ai appris le mot compersion qui signifie prendre plaisir au plaisir de son partenaire, quelle qu’en soit la source. Et mon cœur s’est ouvert un peu plus grand.

Une autre clé de ce bonheur amoureux que je vis actuellement réside dans les questions que je me pose et que l’on se pose régulièrement avec mes partenaires. Qu’est-ce que je veux ? Quels sont mes besoins ? De quoi j’ai envie ? Quelles sont mes limites ? Qu’est-ce qui me fait me sentir en sécurité ? Qu’est-ce qui te fait te sentir en sécurité ? Comment je peux t’aider ?
… Et bien d’autres (cf. mon livre à venir).
J’apprends beaucoup d’outils de communication et je vous recommande aussi de vous en saisir si vous n’êtes pas déjà en route. Voir  ici l’atelier que j’organise à l’automne avec mon coach.

La clé suivante est de vivre au présent tout en s’engageant vraiment. C’est une danse. Si je ne peux pas savoir ce qui va se passer demain (je ne peux pas non plus m’empêcher de projeter mais je peux travailler à lâcher mes constructions mentales), je peux être vraiment présente à chacune des étapes de la relation sans basculer dans l’évitement. Beaucoup de personnes qui vivent des relations ouvertes vivent au présent sans s’engager, Koh phangan, Goa, Bali et tous ces autres lieux sont connus pour être plein de gens qui sous prétexte d’expérimenter le tantra* vivent des plans d’un soir ou deux.
Il y a certainement l’idée de bien choisir son compagnon mais il y a aussi autre chose que j’explore par ailleurs : l’autre se comporte d’une certaine façon dans le cadre que nous lui proposons. J’aime l’image de l’auteure Alison Armstrong qui parle de « frog farming » dans l’un de ses livres, elle s’était rendue compte qu’elle transformait les princes en crapauds :-D, de la même façon on peut transformer les crapauds en princes (et en rois) selon notre capacité à créer un environnement favorable.

Les autres clés se nichent dans la présence, l’ancrage et l’ouverture du cœur. Trois piliers qui demandent une pratique quotidienne, une vraie implication. Le plus difficile pour moi est de revenir au niveau de la personnalité quand j’ai basculé dans la présence et de vraiment dire mon besoin de façon très concrète, je comprends que ce n’est que comme ça que je peux me mettre en chemin pour créer des relations épanouissantes et justes sur la durée.

Mes relations sont possibles parce que nous vivons chacun beaucoup en voyage. C’est comme une danse énergétique. L’un est disponible, puis l’autre. Une partenaire laisse la place le temps d’un séjour ensemble dans une autre destination. La vie le permet et nous montre le chemin. Si mes 3 amoureux étaient dans la même ville je ne sais pas si ce serait possible (d’autant que je suis très occupée 😀 ). Je n’ai pas d’enfant et je ne pense pas en avoir sous la forme de la maternité dans cette vie là (c’est aussi possible avec des enfants, voir le livre More than 2). L’un de mes désirs est de contribuer avec l’un ou plusieurs de mes partenaires, peut-être co-créer des workshops, écrire ou d’autres choses… Cela pourrait bien arriver bientôt.

 

Je vous recommande d’écouter mon émission avec Nathalie Lefevre sur la Radio Médecine Douce sur le thème de la liberté amoureuse. J’évoque le fait que je pense que dans la vie il y a 3 buts principaux : guérir de ses blessures (et par là apprendre à se connaître, accepter son histoire, occuper sa place…), apprendre à aimer (à s’aimer soi et à entrer en relation avec les autres) et retrouver un espace « dans la présence » avec une pratique spirituelle (apprendre à mourir, à rejoindre cet espace non matériel qu’on appelle comme on veut selon son orientation spirituelle). Le reste n’est qu’occupations… on ferait bien de s’atteler à la tâche de ces trois là 😉

 

« La vie est un mystère à vivre, non un problème à résoudre ». (Gandhi)

 

 

* Le Tantra est une méthode, une science de la conscience qui a pour but de permettre aux hommes et aux femmes de s’engager sur un chemin de vie plus harmonieux, qui élève. C’est un art de vivre qui inclut la sexualité, et qui en est souvent réduit à ça alors que son champ d’exploration est bien plus vaste… Il pose comme hypothèse de départ que la conscience ordinaire de l’être humain est dans un demi-sommeil. Elle est comme enfermée dans une graine aux parois plus ou moins solides qui est l’ego. Son enveloppe peut se désintégrer pour laisser le potentiel contenu à l’intérieur s’actualiser dans un processus d’épanouissement. Suivre la voie du Tantra c’est mettre en marche un processus et par la pratique d’une discipline, un travail sur soi appelé Sâdhanâ, effectué le plus souvent sous la direction vigilante d’un maître, faire naître en soi la fleur contenue dans la graine et la cultiver jusqu’à ce qu’elle soit totalement épanouie. C’est un voyage intérieur, une aventure dans la conscience dont il va s’agir de développer les potentialités cachées. “Où que vous soyez, nous dit le Tantra, n’essayez pas de vous échapper, regardez les choses en face, allez au cœur. La vérité libère. Connaître libère”. Le Tantra est avant tout une voie qui dit Oui à la vie, à ce qui est.

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De la naturopathie au coaching

Si je suis devenue naturopathe un peu par hasard il y a quelques années, je suis devenue coach comme une évidence. C’est un chemin magnifique d’épanouissement personnel et professionnel pour lequel j’ai beaucoup de gratitude. Les questions que je reçois régulièrement me montrent que le coaching interpelle et j’ai envie de partager mon expérience personnelle de cette forme d’accompagnement dans cet article.

 

« Lorsque nous ne sommes plus en mesure de changer une situation, nous sommes mis au défi de nous changer. » Viktor Frankl

 

D’abord, on ne vient pas au coaching par hasard. Souvent la vie nous a passé à la machine à laver et nous avons dû trouver des solutions, changer de perspective. Mon histoire personnelle commence avec des nuits très compliquées… de l’enfance jusqu’à l’âge de 28 ans j’ai souffert d’insomnies importantes et d’anxiété quotidienne, j’avais aussi souvent mal au ventre. Un hôpital public m’a orienté vers une merveilleuse naturopathe-sophrologue spécialisée dans le sommeil*. J’ai alors entamé en même temps un long travail thérapeutique sous différentes formes et je n’ai pas lâché en cours de route. Je ne vais pas ici passer du temps à parler de toutes les boîtes que j’ai ouvertes mais j’avais beaucoup de choses à libérer (suivez-moi sur les réseaux sociaux j’en parle par bribes). Céline Dion dit qu’on ne change pas, je ne suis pas tout à fait d’accord :-), on panse ses blessures, on comprend, on s’allège, on se révèle.

En devenant naturopathe j’ai appris à observer mes habitudes de vie et à corriger le tir lorsque quelque chose ne sert pas mon équilibre et ma santé. En thérapie et en faisant l’acquisition d’outils de libération des émotions j’ai appris comment j’étais devenue celle que j’étais, j’ai commencé à accepter et à arrêter de résister. En coaching je prends la pleine possession de mes potentiels et la responsabilité de ma vie, de mes relations, de ma contribution au monde. Ce n’est qu’une étape, je peux déjà percevoir la suivante à l’horizon…

 

« Everybody needs a rude friend » me dit mon coach australien Cairo*. Quelqu’un qui nous aide à voir dans nos angles morts, à regagner de l’énergie quand on est bloqué·e et à sortir de notre zone de confort pour occuper notre place. D’où vient le mot coach ? En français, le « coche », était une « grande voiture tirée par des chevaux, qui servait au transport des voyageurs ». En anglais « coach » a diverses résonances : la diligence (stage coach), le fourgon postal (mail coach), le wagon (railway coach). Le conducteur de la diligence s’appelait le « coche » ou le « coachman ». Le terme de « coach » est associé à la notion de direction, de sens, d’accompagnement d’un point à un autre.

Est-ce qu’un coach remplace un thérapeute ? Non. Si on n’a jamais vu un thérapeute je ne recommande pas de commencer par un coach. J’ai les deux dans ma vie et ils ne font pas la même chose : chez mon thérapeute je me dépose et je travaille sur mes blessures, chez mon coach je trouve un effet de levier pour passer à l’action (même si on aborde souvent mes blessures).

Depuis que j’ai pris un coach j’ai osé faire évoluer mes activités professionnelles et mes relations intimes se sont grandement améliorées. Je suis un peu plus chaque jour celle que je sentais que je pouvais être, sans savoir comment y aller.  J’ose plus me montrer telle que je suis. Je communique mieux mes besoins et pose mes limites avec les autres. Les séances m’aident à transformer ma façon de voir les choses et me permettent de me saisir de ma créativité pour sortir encore un peu plus de ma zone de confort.

« Le destin n’est pas une question de chance, mais de choix. » W. Jennings Bryan

 

Que se passe-t-il en séance ?

On se met à nu (comme en thérapie) et on a pour objectif d’avancer. Bien sûr il y a tous les outils à disposition (des exercices, des rituels, des visualisations etc.) mais il y a surtout la relation qui se tisse dans un cadre propice à la transformation, posée par le·la coach. Il·elle offre sa pleine attention et sa présence bienveillante pour que nous puissions trouver nous-mêmes les solutions. C’est un·e éveilleur·se de conscience qui nous aide, en nous interpellant avec les bonnes questions, à changer nos croyances sur la vie, à lâcher ce qui nous pèse, à nous connecter à notre version de nous la plus authentique et la plus sage.
Les séances sont un espace de pure vérité. On fait tomber les « brules » comme dit Vishen Lakhiani* que j’adore (= bullshit rules) qui dirigent notre vie et nous font perdre de vue l’essentiel. Toutes ces évidence acquises sur la vie et qui entravent nos prises de décisions, qui nous font perdre de la souplesse, nous empêchent de danser avec la vie et d’être créateur·trice.

 

Un chemin évident

Durant mes études de naturopathie j’ai ressenti le besoin d’acquérir des outils pour aborder l’équilibre psycho-émotionnel (l’un des piliers de la naturopathie avec les 3 autres que sont le repos, l’alimentation et de bonnes éliminations). Je me suis formée en EFT/Matrix* reimprinting (techniques de psychocorporelles de libération des émotions, psychologie énergétique) et j’ai pris des cours de psychopathologie et psycho-développement* pour saisir ce qui appartenait au champ des thérapies plus conventionnelles et savoir quand réorienter mes clients. Je me suis ensuite formée au coaching avec l’outil PNL* pour accompagner le changement, puisqu’il ne s’agit que de ça en naturopathie, en séance nous allumons la flamme du changement qui deviendra un grand feu si la personne décide de prendre en main sa santé une fois rentrée à la maison. J’ai ajouté d’autres cordes à mon arc avec des formations additionnelles, notamment Effet Chrysalide avec Charlotte de Silguy* pour identifier plus clairement les ressources que nous tirons de nos challenges. Je suis toujours surprise de voir à quel point nous sommes conditionnés à voir nos épreuves d’une certaine façon et depuis que je fais plus confiance à la vie je comprends qu’elle n’est jamais contre moi. C’est à moi d’évoluer. « La façon dont nous voyons le problème est le problème. » Stephen R. Covey

Je suis en formation continue à l’École de la présence thérapeutique* en Belgique, initiation de 3 ans proposée par Thierry Janssen (un gourou dans le vrai sens du terme, qui nous aide à mettre de la lumière sur nos ombres) et auprès de mon coach pour faire l’acquisition de nouveaux outils de coaching. La qualité de ma présence et de mon accompagnement évolue à mesure que je change. Ma vie spirituelle influence également mon travail et j’imagine déjà que mes accompagnements dans le futur sont plus expérientiels avec moins d’utilisation de la parole (je suis en chemin depuis plusieurs années avec la méditation, le chamanisme…). Aujourd’hui décortiquer nos modes de fonctionnement pour les faire évoluer répond à mon besoin de comprendre comment nous fonctionnons. Tout est prétexte à observation/expérimentation/évolution et c’est passionnant !

Travailler avec moi en individuel : 


Mon agenda de coaching est plein pour les mois à venir, j’accompagne une vingtaine de personnes et j’ai une dizaine de personnes sur liste d’attente (me contacter par email : ac AT anneclairemeret.com). Je réfléchis à d’autres méthodes d’accompagnement en groupe ou sous forme de programmes.
 Mes client.e.s ont en commun d’avoir une activité dans la relation d’aide eux-mêmes ou de contribuer au monde avec leurs activités.

(Si vous recherchez un coach de confiance je vous recommande mon compagnon Matthew Galloway qui a encore quelques disponibilités (en anglais uniquement) : mjgalloway AT gmail.com)

 

Travailler avec moi en atelier à Paris

En septembre/octobre je proposerai 4 événements avec Cairo Rha, mon coach qui viendra d’Asie pour l’occasion. Ils se dérouleront à Bliss Home (Paris 16ème).

Pour tous :
– le 29 septembre : De la lumière sur nos ombres. Un atelier d’une journée pour rencontrer et transformer notre relation avec nos zones d’ombres.
– les 3-4 octobre : La voix du coeur. Un atelier de deux jours pour mieux communiquer dans toutes nos relations, avec beaucoup d’outils (très intéressant aussi pour les thérapeutes)
– le 5 octobre : Une conférence en soirée sur le thème “contribuer” (détails à venir sur Facebook)

Pour les facilitateurs :
– du 9 au 13 octobre : The Great Work. Une retraite (non résidentielle) de 5 jours pour travailler sur votre contribution en tant que facilitateur (praticiens dans la relation d’aide, thérapeutes, naturopathes,…) et oser occuper votre place.

Les événements seront traduits en français.

 

Mes recherches actuelles

Mes principales activités du moment à côté du coaching concernent l’amour, dans sa dimension spirituelle autant que dans sa dimension relationnelle sous différentes formes. Je m’attache notamment à comprendre ce qui est énergie d’amour et ce qui appartient aux besoins de la personnalité. Un chemin passionnant vers des relations plus conscientes qui donnera naissance à un livre sortira à l’automne prochain sur ce thème chez Editions First. J’ai proposé au printemps un premier atelier à Paris « L’art de choisir l’amour » que j’aimerais refaire et j’accompagne plusieurs personnes spécifiquement autour des problématiques relationnelles amoureuses. J’interviendrai à Sisterhood in health en septembre sur le thème de l’amour (Terrasse hôtel).

Et la naturopathie dans tout ça ?

Elle a été mon point d’entrée vers une vie plus consciente, plus libre et je dirais aussi plus généreuse à mesure que mon cœur s’est ouvert de plus en plus grand à la magie de la vie. Je ne reçois plus en consultations individuelles, il peut m’arriver de faire des interventions sous forme de conférences et je continue de publier des livres. Vous pouvez retrouver tous mes ouvrages ici : La naturopathie pour les nuls, La naturopathie c’est la vie, Le petit livre de la naturopathie, le cahier La détox pour les nuls, cahier La naturopathie pour les nuls, Le Yoga Cookbook, Raclette et Brocoli, Recettes gourmandes détox, et le petit dernier La naturopathie vite et bien !

 

 

Références citées dans l’article :
Dany Trouillet : naturopathie-sophrologie et plus encore (accompagnements troubles du sommeil)
Cairo Rha : kick ass coach Selfcraft
Vishen Lakhiani est le fondateur de Mindvalley qui offre des programmes en ligne de développement personnel sur différents thèmes. Je suis une grande fan de sa 6 phases méditation que je fais depuis des années et que j’ai adaptée en français sur ma chaine youtube (je parle un peu trop vite accrochez vous 🙂 ).
Mes formations :
Isupnat (naturopathie). J’ai deux articles sur la reconversion si ça vous intéresse : 
Devenir naturopathe, Etre naturopathe aujourd’hui.
EFT : Noelle Cassan  (Paris – Montauban) – Matrix + Coaching PNL : Vitality Living College (Londres et différentes villes en Inde) – Psychopathologie / psycho-développement : Savoir Psy (Paris) – Effet Chrysalide : Charlotte de Silguy (Paris) – École de la présence thérapeutique (Bruxelles)